LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
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Les eaux tortes – Vallon du Laverq – Dimanche 3 juillet 2022
Le rendez-vous était donné à 9h au lac du Lauzet sur Ubaye. Huit randonneurs sont présents. Nous empruntons la route du vallon du Laverq qui se transforme plus haut en piste forestière très cabossée par endroits. Nous nous garons sur le parking devant le gite construit il y a deux ans bien en-dessous de l’abbaye du Laverq. Il fait déjà chaud. Les deux Soléane nous dominent de leurs belles falaises. Nous visitons le site de l’Abbaye dans son écrin de verdure. La piste bien dégagée monte ensuite dans le bois de mélèzes jusqu’au site de Plan Bas. La végétation y a été détruite par les nombreux troupeaux venant de Provence. Racheté par l’Etat l’endroit a été replanté et possède aujourd’hui une magnifique forêt. Les lacets s’enchainent et nous arrivons face à des dalles de pierres, sur lesquelles s’écoulent l’eau venant des sommets. Le paysage est particulier avec des énormes rochers parsemés d’arbres. Nous traversons plusieurs ruisseaux, l’eau coule encore malgré le début de l’été. Nous croisons l’embranchement qui mène au refuge de l’Estrop mais il faudrait encore quatre heures avant de le rejoindre. Nous sommes dans un cirque bordé de hauts sommets. Nous débouchons enfin sur un plateau herbu ou se faufilent des petits cours d’eau très tortueux : les eaux tortes. Quelques grenouilles plongent dès notre passage. Il n’y a pas si longtemps un petit lac existait au fond du vallon, il est maintenant tout en herbe. Nous déjeunons au soleil au bord d’un des ruisseaux. La température est idéale, un petit vent nous rafraîchit. Cependant une question se pose : La distance annoncée était de 10 km. Or nous avons déjà fait 9km juste pour l’aller… Il doit y avoir soit une faute de frappe (le 9 et le 0 étant si proches..) mais sur quel document ? L’enquête sera menée  J. Le retour s’effectue en contournant le site et en descendant dans la grande et belle forêt jusqu’au plateau de Plan Bas. La rivière et ses trous d’eau transparents nous attirent mais il reste encore quelques kilomètres avant de rejoindre nos véhicules et l’après-midi est bien avancée. Nous ne pouvons pas repartir sans faire honneur au nouveau gite du vallon et s’y désaltérer. Après une randonnée de 19 km c’est bien un minimum !! Une belle journée dans un site original et très vert.
Chronique de la participation RCV à la fête de la rando 2022: dolmen du Villar.
 
Pour cette édition 2022, 15 participants du RCV ont répondu présent: 13 ont voulu découvrir le dolmen du Villar et 2 sont allés à la fontaine de l'Ours.
Un convoi de voitures quitte Savines en direction du col de Pontis, lieu de départ de la rando.
Michel, notre accompagnateur nous explique le circuit que nous allons parcourir, édicte les règles de sécurité, compte les participants (27) et s'assure de la présence des serre file, puis nous nous engageons sur une piste forestière.
Un peu plus loin, celle ci est divisée en 2 par une clôture à brebis (absente lors de la reconnaissance la semaine passée) et nous cherchons de quel coté sont celles ci. Finalement, nous sommes du bon coté de l'enclos et nous pouvons descendre vers le Dolmen du Villar. Un patou fait un wouf peu convaincu, bien installé à l'ombre. Nous surplombons la partie Ubaye du lac, au niveau très bas pour une fin juin. En face, il y a St Vincent les Forts et le sommet de Dormillouse (ancienne batterie militaire) sur le flanc du quel est installée la station de ski de Saint Jean Montclar
La descente se finit sous le dolmen que nous rejoignons par un éboulis. Michel nous explique ce que ce dolmen daté de l'âge du cuivre fait ici, les campagnes de fouille qui ont en lieu, ce que l'on y a trouvé etc..., puis nous gagnons le Villar, hameau en ruines abandonné depuis des années et où les vaches sont reines (et le gros taureau roi!). Il y a encore la ligne électrique qui l'alimentait.
Un peu plus haut, nous retrouvons le GRP tour du lac de Serre Ponçon qui va nous emmener, épingle après épingle jusqu'au col du Morgonnet (1600 m). Nous sommes dominés par l'imposante face ouest du Morgon, faite de hautes falaises entrecoupées de vires herbues et de lambeaux de forêt (un sentier s'y faufile!).
La pause repas est prévue à la cabane du Jas construite dans une clairière, au pied d'un gros rocher.
En discutant, nous découvrons qu'un des participants de la randonnée vient de Dijon chaque année pour la fête de la rando du Comité de la Randonnée Pédestre des Hautes Alpes! Chapeau!
Après la pause nous rejoignons une crête qui donne à la fois sur la partie Durance du lac de Serre Ponçon et sur la partie Ubaye, avec le barrage tout au fond. C'est magnifique.
Celle ci descend rejoindre le hameau des Hugues où arrive une piste forestière.
Nous suivons celle ci très peu de temps et remontons vers la chapelle  St Pierre, récemment restaurée.
De là, un sentier qui serpente dans la forêt permet de regagner à l'ombre (ce qui est appréciable vu la chaleur) le col de Pontis.
Nous y faisons une pause avant de redescendre à Savines pour le pot de fin de randonnée où se retrouvent les participants aux 6 randonnées proposées.
Le président remercie les organisateurs (entre lac et Morgon et les Caturiges), ainsi que la mairie pour son implication, qui ont permis la réussite de cette journée fréquentée par environ 100 participants.

 
 

Randonnée les Aiguilles de Chabrières du 19/06/2022.

Malgré la chaude météo annoncée, 14 personnes sont présentes à Réallon village pour un départ à 8h00. Dans ce groupe, nous avons Aurélie qui vient faire une rando essai et Bruno (grand) petit fils des PINARD. Un troupeau de brebis montant sur la route nous ayant quelque peu retardés nous entamons la rando, par une fois n’est pas coutume, une descente…….. qui nous conduit vers le petit pont de bois enjambant le torrent de Réallon, puis nous cheminons sur un agréable sentier en sous bois ou les premiers de la file vont quelque peu se mouiller les chaussures, orage d’hier ou rosée matinale ?
Nous coupons par 2 fois une piste avant de nous engager sur une trace bien visible en direction du hameau de Vaucluse comme l’atteste la pancarte en bois au départ de celle-ci. Sentier peu emprunté mais très ancien car bordé de vieux murs. Nous sommes à vue des maisons mais le sentier se fait discret, et de plus une construction basse et bâchée nous barre le passage. Décision est prise de contourner l’obstacle en parcourant les derniers mètres dans le champ. A ce moment là, un énergumène, un grincheux, un ostrogoth, un soixante-huitard, un zadiste, nous invective. Plaidant notre bonne foi et avec la patiente qui doit être de mise dans cette situation, nous pouvons poursuivre notre chemin.
Nous arrivons à la cabane de Font Renarde. Après une halte salutaire nous prenons la direction du col afin d’ atteindre la cabane des Rougnous, et son magnifique plateau, que nous traversons pour nous diriger au pied des Aiguilles. Là, nous embrassons le paysage avec en point de mire le lac de Serre-Ponçon. Demi tour car l’heure du casse-croûte a sonné. Nous avons l’embarras du choix pour la salle à manger et une bonne sieste. Quelques glissades, sans gravité, vont ponctuer la descente avant la cabane de Font Renarde. Malgré les velléités avérées de combattant d’ Alain K voulant en découdre ( humour…) avec notre énergumène du matin, la raison l’ emporte et nous passons notre chemin. En fin de descente un petit groupe va ramasser et faire un bouquet de thé de l’ Aubrac. L’ histoire n’est pas terminée, car, vous vous rappelez de la descente…….. du départ, eh bien c’est maintenant une montée qu’ il faut affronter. L’ animateur du jour en prend pour son grade. Voilà comment se termine une si belle randonnée!!!!!!

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 Les cols de la Coupa et de la Pourrachière dimanche 12 juin 2022
Afin d’éviter la chaleur le rendez-vous est donné à 8 h à Ancelle. Nous sommes dix, dont deux nouvelles pour une rando-essai. La piste forestière assez chaotique nous conduit au parking de Rouanne haute. Le départ s’effectue après la traversée du pont en bois sur la droite. Nous bifurquons rapidement sur le sentier qui grimpe au travers du bois de mélèzes bien frais et rempli de fleurs : myosotis, bouton d’or, lys martagon, … Nous arrivons sur un replat où se trouve une petite cabane entourée de verdure qui donne des envies de bivouac. Nous progressons jusqu’à la jonction avec la piste forestière. Il n’y a plus d’arbres et les chapeaux sont nécessaires car le soleil et chaud. Les vallons très verts s’enchaînent jusqu’au croisement entre la direction du col de Chorges et le col de la Coupa. Là un véhicule de la Croix Rouge est stationné et nous apprenons qu’une course est en cours depuis la station de Réallon. Nous allons nous faire dépasser sur la dernière partie du parcours par une trentaine de concurrents. Une montée un peu raide et très caillouteuse est à négocier avant de déboucher sur un joli tapis vert, bordé par des falaises, nous conduisant au col. Le panorama est grandiose : aiguilles de Chabrières, Mont Guillaume, Mourre Froid, Autanes, Chaillol, Brèche de Faraut et son Obiou incrusté…  Nous hésitons à descendre vers Réallon, où se trouve le ravitaillement de la course à 6 km, comme nous le proposent les deux gardiens du col. La sagesse nous fait rebrousser chemin et suivre notre programme : direction la Pourrachière !! Nous apprécions le paysage sur le plateau de la Plaine avec vue sur le col de Chorges et le Piolit. Puis nous arrivons sur un joli champ bien herbu et douillet où nous décidons de déjeuner, une fine brise nous aère. Ce temps calme permet de stopper les crampes d’une et d’éviter l’hypoglycémie pour les autres. Une petite sieste, les jumelles pour découvrir plus finement le paysage : chacun trouve son occupation. Mais « peuchère » il faut repartir ! Nous atteignons rapidement le col de la Pourrachière. Là c’est encore une vue magnifique sur la plaine d’Ancelle, l’envers du Piolit et de l’Aiguille, les cabanes de berger de ce nouveau vallon. Nous effectuerons quelques pauses dans la descente afin d’apprécier cet environnement, et apercevoir quelques marmottes. Nous rejoignons nos voitures et reprenons la piste poussiéreuse. Il n’y aura pas d’arrêt boissons car nous devons aller voter… Une belle randonnée à dominante « vert » jusqu’aux sommets des montagnes !

Chronique de la randonnée dans le Vallon du Couleau, dimanche 6 juin 2022
 
Nous nous retrouvons 5 au rendez vous du parking relais des Orres. Yves, notre animateur du jour, nous propose de prendre sa voiture qui peut héberger 5 personnes et est assez haute, car la piste n'est pas toujours très bonne.
En effet, ça frotte légèrement au passage d'un caniveau, puis plus haut, un passage raide et bosselé nécessite qu'on descende de la voiture. Malgré ça, les tentatives pour passer sont infructueuses: ça patine! Un peu de marche arrière plus tard, nous réussissons à garer la voiture pour ne pas gêner. Cela fera un peu plus de marche et de dénivelée!
Nous partons à pied et la piste plus haut est en bien meilleur état! Nous cheminons sur celle ci jusqu'à rencontrer une source et faire une pause. Le vallon est encaissé et très beau. On entend le Couleau ronfler au fond de la gorge. Enfin le parking est atteint: fin de la piste.
Le paysage est magnifique avec les parois finement stratifiées, le fond du vallon très boisé et les sommets se détachant sur le ciel. Il y a pas mal de fleurs.
Débute le sentier qui continue la piste et va grimper en lacets jusqu'au sommet d'une cascade.
 Il est par endroit sécurisé par des rambardes en bois et offre de beaux points de vue sur la cascade et la gorge où elle s'engouffre.
Arrivé en haut, c'est une féerie de fleurs: des géraniums, des renoncules, des trolles d'Europe, des myosotis, et d'autres fleurs qui vont j'espère me pardonner d'avoir oublié leur nom!
Une cabane se profile: c'est celle de Saint Clément. Elle est ouverte et aménagée avec 3 ou 4 couchages, une table et des bancs, de quoi se chauffer et un placard avec quelques ustensiles.
Cela peut faire un abri correct pour la nuit.
Le vallon s'ouvre et l'on voit le fond de celui ci. Nous continuons notre progression pour aller manger au milieu des rhododendrons en face de la cabane du Couleau.
De gros nuages menaçants se développent mais ils passent vite poussés par la bise.
Nous avons transpiré dans la montée et maintenant il faut se couvrir.
Quelques siestons et photos plus tard, il est temps de faire demi tour sous un ciel alternant nuages noirs et moments ensoleillés. C'est une autre perspective qui s'ouvre vers la vallée de la Durance. Un groupe pique nique à la cabane de St Clément. Nous regagnons la cascade et suivons le sentier qui l'indique par curiosité. Il nous amène sur une belle vue sur celle ci.
La descente continue jusqu'à retrouver le parking. Nous poursuivons, faisons une halte à la source de ce matin puis enchaînons les lacets de la piste qui nous ramène à la voiture. Nous nous arrêtons pour admirer les ouvrages brise crues qui tentent de contenir les torrents furieux qui dévalent des pentes à 50 degrés depuis le haut des falaises. Il ne doit pas faire bon s'aventurer dans ces lieux par temps d'orage. On voit bien que la piste est parfois coupée par les eaux déchaînées.
Une cheminée de fée est visible près de la piste.
Voilà la voiture: il reste à lui faire faire demi tour dans un élargissement de la piste.
Puis nous regagnons la vallée et décidons d'aller boire un pot à Embrun. Il y a des groupes folkloriques qui se produisent au centre ville et nous dégustons nos boissons au son du tambourin des fifres et des trompettes
Chronique de la rando-grillades du jeudi 2 juin 2022 à Subeyrannes.
 Il n'est pas coutume de faire une chronique des randos du jeudi, mais celle ci avait quelque chose de spécial: elle avait lieu le matin et se clôturait par un moment convivial autour de grillades à la cabane forestière de Subeyrannes. Et on l'attendait depuis 2 ans (Covid oblige) !
Le départ a lieu aux Payas à 8 h 30 pour la rando la plus longue que 16 personnes vont parcourir, et à 9 h pour la seconde fréquentée par 11 personnes.
4 personnes vont aller directement à Subeyrannes  couper du bois et préparer les foyers, leurs sacs chargés de grilles à barbecue, charbon de bois, cubis de vin, jus de fruit et autres biscuits apéritifs.
Les boissons sont mises à rafraîchir dans la fontaine toujours aussi fraîche et abondante
Les foyers sont nettoyés et consolidés et une impressionnante quantité de bois mort récupérée et coupée.
A 10 h 45, les feux sont allumés, jerrican d'eau prêts à intervenir malgré l'absence de vent.
A 11 h à peine passées, le groupe de la deuxième rando est déjà là. Leur traversée s'est bien passée et ils ont profité de la vue du lac des Barbeyroux et des prairies fleuries avant de traverser la forêt.
Ils nous donnent la main pour déplacer la table fort lourde et la mettre à l'ombre.
Les feux commencent à ronfler et du gros bois est ajouté pour obtenir des braises susceptibles de faire griller une bonne centaine de saucisses et autre viandes!
A midi moins dix, la première équipe arrive après être passée au lac, avoir rejoint le GR 50 à Champ Fourrier, profité de la vue sur le Champsaur et les montagnes du Dévoluy, et continué le GR 50à travers la forêt jusqu'à la cabane.
C'est l'heure de l'apéro offert par le RCV. Ce sera au "gros qui tache" car il y a eu confusion dans les couleurs de vin et le blanc est resté au magasin! Mais qu'importe! En plus des biscuits prévus, des cakes aux olives, figatellis et autres victuailles sortent des sacs.
Nous découvrons que c'était hier l'anniversaire de 3 présents ce jour là: en plus de la chanson traditionnelle, des voeux de bon anniversaire sont prodigués à nos trois amis.
Deux membres du RCV rentrant la veille au soir d'un trek en Espagne nous rejoignent, portant à 33 (dont 3 invités) le nombre de convives.
L'ambiance est chaleureuse et vient l'heure de faire griller. Heureusement que nous avons prévu 2 places à feu car il a même fallu faire 2 services! Mais la braise d'enfer obtenue a vite fait de venir à bout de la cuisson et tout le monde peut savourer sa grillade préférée.
A la fin du repas, des gâteaux apparaissent: sablés, cannelés, canistrelli ... et même un gâteau d'anniversaire amené par Viviane! Sans oublier le chocolat !
Pour favoriser la digestion de tout ça, une goutte de mirabelle est offerte par Francis.
C'est à présent l'heure de la sieste que chacun emploie à son gré: somme, papotage...
Puis il faut songer à tout ranger, éteindre les feux, et redescendre aux Infournas Hauts pour ensuite regagner les Payas en promenade digestive d'un peu plus d'une heure.
Ce fut une belle journée très réussie et fréquentée par la moitié du RCV, ou la météo nous a gâté, dans un site remarquable
et avec une très bonne ambiance. A renouveler.
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Randonnée de Coste Belle – Coste Folle du 29 Mai 2022
10 personnes sont présentes au r-v de Notre Dame de Bois Vert. La polaire ou la doudoune sont de rigueur car la bise du nord se fait bien sentir. Une fois les premiers hectomètres parcourus, en direction de Laye, nous nous retrouvons dans les bois et donc beaucoup plus à l’ abri. Aucune difficulté en ce début de rando, néanmoins une halte s’impose. Nous tombons les vestes et nous nous désaltérons. Premier souci d’ordre technique, le bouchon de l’embout du camelbak de notre Josette est coincé. Après des efforts restés infructueux, un opinel et des mains expertes débloquent la situation. Nous reprenons notre cheminement. Au carrefour suivant, les choses sérieuses commencent. Nous sortons du bois et pouvons désormais admirer la vue sur le Champsaur, son bocage au premier plan, et bien au-delà. Après de multiples lacets, nous atteignons le col sans nom, au nord du pic de l’ Aiguille. Photos, recherche de mouflon à la jumelle agrémentent cette pause bienvenue. Nous ré-enfilons nos polaires car, sur la crête le vent est de nouveau sensible. Nous enchaînons Coste Belle 2001 m et Coste Folle 2044 m. Sous celle-ci nous trouvons un espace herbu à l’ abri de la bise pour nous restaurer. Une fois les organismes repus et reposés, vient l’ heure d’ amorcer la descente. Le sentier est en pente raide parsemé de pierres plates. La cabane du Moutet est atteinte.Nous allons ensuite évoluer dans un décor minéral. Le sentier, à flanc de montagne, est constitué de nombreux lacets ou la prudence est de mise. Nous progressons dans ce lieu appelé, la Roche de midi. Après ce magnifique passage nous retrouvons la belle forêt du Bois Vert. Une dernière traversée de torrent et nous bouclons cette randonnée. 14 kms et 950 D+
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 Chronique de la randonnée de dimanche 22 mai 2022 aux 6 cabanesDépart des 12 randonneurs de Saint Maurice en Valgaudemar par un ciel jaunâtre et déjà une température haute pour un mois de mai.
Nous traversons le village et déjà l'ambiance générale de la sortie est donnée: ça monte! Heureusement que nous évoluons sous le couvert de la forêt de hêtres qui nous protège des rayons directs du soleil. Nous franchissons la passerelle sur le torrent de Saint Maurice et admirons la belle cascade.

Un peu plus haut, une première bifurcation donne le choix entre monter par la cabane de la Salette, ou celle de Rochimont. Nous optons pour cette dernière et la montée continue avec des vues sur la vallée et les hameaux. Il y a des fleurs comme le sceau de Salomon, des céphalanthères, des saponaires...Les sous bois sont secs et les feuilles mortes craquantes, et glissantes. Cela monte toujours bien soutenu. Le sentier est entrecoupé de passages rocheux en corniche, de passages de blocs. C'est assez varié et les points de vue sur le massif qui nous fait face sont intéressants. Quelques haltes réhydratation sont les bienvenues car il fait chaud.
Nous atteignons le flanc du ravin du torrent de la Meule et le franchissons puis finissons en traversée ascendante à la cabane de Rochimont.
Une bonne pause permet de recharger les batteries car il nous va falloir maintenant rejoindre la cabane de la Salette par une longue traversée d'abord montante, puis descendante où l'ombre est rare. Une légère brise nous accompagne. Le ciel est toujours jaunâtre et les lointains estompés mais pour le moment les sommets sont dégagés.
Nous atteignons le croisement qui mène aux 6 cabanes, il reste environ 200 m de dénivelée à monter.
Lili a un coup de mou et Alain et elle s'arrêtent pour manger quelque chose et redescendre à la cabane de la Salette.
Mais finalement la pause l'a requinquée et nous rejoignons les copains qui ont fait pause un peu plus haut. Et c'est finalement tous ensemble que nous atteignons les 6 cabanes (constructions en pierre genre borie qui abritaient les bergers lors de l'estive dans les alpages).
La descente s'organise et nous parcourons le sentier jusqu'à la bifurcation de la cabane de la Salette où le point d'eau est à sec. Quelques uns vont compléter le niveau des gourdes dans le torrent.
La descente n'est pas trop pentue et assez largement à l'ombre des hêtres dont les feuilles mortes recouvrent le sentier, provocant des glissades! Quelques spécimens sont apparemment très vieux.
Le sentier de la montée est rejoint et il ne reste plus qu'à regagner le village et ses fontaines d'eau fraîches qui sont les bienvenues.
Les voitures sont de véritables fours!
Nous faisons halte à St Firmin pour une pause réhydratante avant de regagner nos domiciles.