LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
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Les lacs de Crupillouse – Dimanche 17 juillet 2022
Pour cette dernière randonnée du dimanche avant la pause estivale, le RV de départ est fixé tôt ce matin, six heures, pour éviter la chaleur. Nous devions être trois, mais deux messieurs se sont levés pour accompagner leur moitié : Bravo ! Il y a déjà quelques voitures sur le parking des Beaumes, nous ne sommes pas les premiers. Nous empruntons le sentier en balcon et rapidement nous quittons la petite veste. Un peu plus loin nous faisons la première halte boisson quand tout à coup Alain s’aperçoit qu’il a dû laisser tomber ses lunettes lors du premier arrêt. Le voilà qui dévale la piste en courant et nous l’attendons. 20 mn plus tard le voici de retour avec ce précieux objet sur le nez. Nous reprenons l’ascension des nombreux lacets en observant un chamois qui broute tranquillement de l’autre côté de la cascade. Le soleil est arrivé et nous sortons chapeau et lunettes. Nous croisons plusieurs personnes (randonneurs et pêcheurs) qui redescendent après avoir passé la nuit au bord des lacs. Le ciel étoilé doit donner un beau spectacle. Nous sommes suivis par d’autres personnes, mais un petit groupe se détache en montant plus rapidement que les autres. Il s’agit de Viviane accompagnée de son neveu et de sa nièce. Ils repartiront très vite vers le sommet : ah la jeunesse…  On profite de cette pause pour s’alimenter et observer un chamois dans le vallon proche des cascades qui dévalent les roches perforées. Le sentier très rocailleux serpente dans les pentes raides. Nadine manque un peu de souffle mais après un temps de repos elle reprend l’ascension. Nous traversons quelques petits ruisseaux et nous accédons à un plateau herbu et constellé de roches usées par les glaciers. Le paysage est magnifique dans ce beau ciel bleu très pur. Nous débouchons enfin sur la dernière courbe qui aboutit au gros cairn signalant le premier lac. Nous continuons en direction des lacs supérieurs et croisons à nouveau « les jeunes » qui redescendent déjà. Nous nous installons au bord du plus grand lac sur de beaux rochers afin de déjeuner. Plusieurs pêcheurs sont à l’œuvre mais ils nous confieront plus tard n’avoir rien pris. Il est trop tard dans la journée. Tout en trempant nos pieds échauffés dans l’eau froide, nous admirons les sommets alentours : Vieux Chaillol, Pic des Pourroys, Pic de Parières ainsi que les sommets habituels du Champsaur. De beaux nuages se forment, font de l’ombre et un petit vent nous rafraîchit. Il est temps de redescendre. Peu après Alain se plaint de crampes et ne peut plus marcher. Daniel lui prodigue les étirements nécessaires, Nadine lui donne un cachet et nous pouvons repartir. Un peu plus loin il est question d’un portable égaré… qui sera retrouvé, bien sage, sur le buffet. Malgré nos appréhensions et avec quelques pauses suffisamment longues pour reposer nos genoux nous arrivons aux véhicules sans avoir trop souffert. Une randonnée exigeante due à son dénivelé et sa longueur, mais une journée réussie grâce au beau temps et au petit vent agréable.
D+ 1400m – 17 kms.
Chronique de la randonnée du Dimanche 10 juillet 2022 au Cuchon et corniche de la petite  Autane
 
Que s'est il passé pour cette randonnée programmée au Châtel? Le samedi soir à 9 h, seulement 3 personnes avaient répondu présent!
Aussi se sont elles concertées et ont décidé d'aller moins loin et d'en profiter pour aller vérifier que la montée au Cuchon n'était pas trop encombrées par les enclos à vaches.
Départ près du lac de Libouse pour une montée par la piste verte jusqu'au belvédère sur la vallée. Il fait frais et l'on monte facilement. L'atmosphère est très claire et la vue porte loin.
Au belvédère, une pause s'impose avant de continuer vers le Cuchon en remontant sous le télésiège. De ce coté nord du massif, l'herbe est bien verte et les prairies sont fleuries.
Nous accédons à l'arrivée du télésiège et grimpons au Cuchon, d'où on a un point de vue remarquable.
Après quelques photos, nous continuons à grimper en direction de la petite Autane par la crête avec alternativement vue sur la vallée de la Rouanne et vue sur la vallée du Drac. A l'ouest se dessinent la Céüse, Charance, les lointains vers Lure un peu dans une brume de chaleur.
Quelques passages aériens et entre les blocs de rocher agrémentent la progression jusqu'au collet où l'on abandonne la crête et bascule du coté nord pour descendre lentement vers l'Aiguille. C'est très vert et fleuri, la petite Autane étendant son ombre sur ce secteur jusqu'en milieu d'après midi. On traverse plein de reculées avec à chaque fois l'espoir de voir un chamois. Et en effet nous en avons vu un mais trop rapidement pour pouvoir le photographier!
Puis après une petite remontée nous débouchons à l'Aiguille qui, quand on est dessus, n'en a aucunement l'aspect! Il n'est pas encore midi et nous décidons d'aller pique niquer au col de la Casse du Diable, à un quart d'heure plus haut et donnant sur le vallon de Combeau. Coté nord, il souffle un brin de bise fraîche à mettre un lainage, et sur l'autre versant, pas un brin de vent et chaud! Nous avons alterné les expositions.
Puis reprise de la progression en descente jusqu'à l'Aiguille où nous suivons le sentier qui permet de rejoindre le GR50 par lequel nous allons effectuer une partie du retour. Il suit une piste forestière en plein soleil pendant un moment puis remonte à gauche dans les bois. Il traverse ensuite un chantier d'abattage de mélèzes qui en perturbe le tracé et le balisage.
Nous débouchons à la cabane des Gardes d'où nous rejoignons la piste verte où des vaches nous regardent passer.
Si ce matin nous étions la seule voiture de garée, il n'en est pas de même cette après midi où des dizaines de voitures ont déversé leurs occupants sur le pourtour de petit lac de Libouse où ça patauge joyeusement!
Une sympathique pause rafraîchissement aux Estachys nous permet de nous remettre des 1000 m de dénivelée et des 16 km du circuit.

 
 
Les Eaux Tortes – Vallon du Laverq – Dimanche 3 juillet 2022
Le rendez-vous était donné à 9h au lac du Lauzet sur Ubaye. Huit randonneurs sont présents. Nous empruntons la route du vallon du Laverq qui se transforme plus haut en piste forestière très cabossée par endroits. Nous nous garons sur le parking devant le gite construit il y a deux ans bien en-dessous de l’abbaye du Laverq. Il fait déjà chaud. Les deux Séolane nous dominent de leurs belles falaises. Nous visitons le site de l’Abbaye dans son écrin de verdure. La piste bien dégagée monte ensuite dans le bois de mélèzes jusqu’au site de Plan Bas. La végétation y a été détruite par les nombreux troupeaux venant de Provence. Racheté par l’Etat l’endroit a été replanté et possède aujourd’hui une magnifique forêt. Les lacets s’enchainent et nous arrivons face à des dalles de pierres, sur lesquelles s’écoulent l’eau venant des sommets. Le paysage est particulier avec des énormes rochers parsemés d’arbres. Nous traversons plusieurs ruisseaux, l’eau coule encore malgré le début de l’été. Nous croisons l’embranchement qui mène au refuge de l’Estrop mais il faudrait encore quatre heures avant de le rejoindre. Nous sommes dans un cirque bordé de hauts sommets. Nous débouchons enfin sur un plateau herbu ou se faufilent des petits cours d’eau très tortueux : les eaux tortes. Quelques grenouilles plongent dès notre passage. Il n’y a pas si longtemps un petit lac existait au fond du vallon, il est maintenant tout en herbe. Nous déjeunons au soleil au bord d’un des ruisseaux. La température est idéale, un petit vent nous rafraîchit. Cependant une question se pose : La distance annoncée était de 10 km. Or nous avons déjà fait 9km juste pour l’aller… Il doit y avoir soit une faute de frappe (le 9 et le 0 étant si proches..) mais sur quel document ? L’enquête sera menée  J. Le retour s’effectue en contournant le site et en descendant dans la grande et belle forêt jusqu’au plateau de Plan Bas. La rivière et ses trous d’eau transparents nous attirent mais il reste encore quelques kilomètres avant de rejoindre nos véhicules et l’après-midi est bien avancée. Nous ne pouvons pas repartir sans faire honneur au nouveau gite du vallon et s’y désaltérer. Après une randonnée de 19 km c’est bien un minimum !! Une belle journée dans un site original et très vert.
Chronique de la participation RCV à la fête de la rando 2022: dolmen du Villar.
 Pour cette édition 2022, 15 participants du RCV ont répondu présent: 13 ont voulu découvrir le dolmen du Villar et 2 sont allés à la fontaine de l'Ours.
Un convoi de voitures quitte Savines en direction du col de Pontis, lieu de départ de la rando.
Michel, notre accompagnateur nous explique le circuit que nous allons parcourir, édicte les règles de sécurité, compte les participants (27) et s'assure de la présence des serre file, puis nous nous engageons sur une piste forestière.
Un peu plus loin, celle ci est divisée en 2 par une clôture à brebis (absente lors de la reconnaissance la semaine passée) et nous cherchons de quel coté sont celles ci. Finalement, nous sommes du bon coté de l'enclos et nous pouvons descendre vers le Dolmen du Villar. Un patou fait un wouf peu convaincu, bien installé à l'ombre. Nous surplombons la partie Ubaye du lac, au niveau très bas pour une fin juin. En face, il y a St Vincent les Forts et le sommet de Dormillouse (ancienne batterie militaire) sur le flanc du quel est installée la station de ski de Saint Jean Montclar
La descente se finit sous le dolmen que nous rejoignons par un éboulis. Michel nous explique ce que ce dolmen daté de l'âge du cuivre fait ici, les campagnes de fouille qui ont en lieu, ce que l'on y a trouvé etc..., puis nous gagnons le Villar, hameau en ruines abandonné depuis des années et où les vaches sont reines (et le gros taureau roi!). Il y a encore la ligne électrique qui l'alimentait.
Un peu plus haut, nous retrouvons le GRP tour du lac de Serre Ponçon qui va nous emmener, épingle après épingle jusqu'au col du Morgonnet (1600 m). Nous sommes dominés par l'imposante face ouest du Morgon, faite de hautes falaises entrecoupées de vires herbues et de lambeaux de forêt (un sentier s'y faufile!).
La pause repas est prévue à la cabane du Jas construite dans une clairière, au pied d'un gros rocher.
En discutant, nous découvrons qu'un des participants de la randonnée vient de Dijon chaque année pour la fête de la rando du Comité de la Randonnée Pédestre des Hautes Alpes! Chapeau!
Après la pause nous rejoignons une crête qui donne à la fois sur la partie Durance du lac de Serre Ponçon et sur la partie Ubaye, avec le barrage tout au fond. C'est magnifique.
Celle ci descend rejoindre le hameau des Hugues où arrive une piste forestière.
Nous suivons celle ci très peu de temps et remontons vers la chapelle  St Pierre, récemment restaurée.
De là, un sentier qui serpente dans la forêt permet de regagner à l'ombre (ce qui est appréciable vu la chaleur) le col de Pontis.
Nous y faisons une pause avant de redescendre à Savines pour le pot de fin de randonnée où se retrouvent les participants aux 6 randonnées proposées.
Le président remercie les organisateurs (entre lac et Morgon et les Caturiges), ainsi que la mairie pour son implication, qui ont permis la réussite de cette journée fréquentée par environ 100 participants.