LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
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Randonnée les Aiguilles de Chabrières du 19/06/2022.

Malgré la chaude météo annoncée, 14 personnes sont présentes à Réallon village pour un départ à 8h00. Dans ce groupe, nous avons Aurélie qui vient faire une rando essai et Bruno (grand) petit fils des PINARD. Un troupeau de brebis montant sur la route nous ayant quelque peu retardés nous entamons la rando, par une fois n’est pas coutume, une descente…….. qui nous conduit vers le petit pont de bois enjambant le torrent de Réallon, puis nous cheminons sur un agréable sentier en sous bois ou les premiers de la file vont quelque peu se mouiller les chaussures, orage d’hier ou rosée matinale ?
Nous coupons par 2 fois une piste avant de nous engager sur une trace bien visible en direction du hameau de Vaucluse comme l’atteste la pancarte en bois au départ de celle-ci. Sentier peu emprunté mais très ancien car bordé de vieux murs. Nous sommes à vue des maisons mais le sentier se fait discret, et de plus une construction basse et bâchée nous barre le passage. Décision est prise de contourner l’obstacle en parcourant les derniers mètres dans le champ. A ce moment là, un énergumène, un grincheux, un ostrogoth, un soixante-huitard, un zadiste, nous invective. Plaidant notre bonne foi et avec la patiente qui doit être de mise dans cette situation, nous pouvons poursuivre notre chemin.
Nous arrivons à la cabane de Font Renarde. Après une halte salutaire nous prenons la direction du col afin d’ atteindre la cabane des Rougnous, et son magnifique plateau, que nous traversons pour nous diriger au pied des Aiguilles. Là, nous embrassons le paysage avec en point de mire le lac de Serre-Ponçon. Demi tour car l’heure du casse-croûte a sonné. Nous avons l’embarras du choix pour la salle à manger et une bonne sieste. Quelques glissades, sans gravité, vont ponctuer la descente avant la cabane de Font Renarde. Malgré les velléités avérées de combattant d’ Alain K voulant en découdre ( humour…) avec notre énergumène du matin, la raison l’ emporte et nous passons notre chemin. En fin de descente un petit groupe va ramasser et faire un bouquet de thé de l’ Aubrac. L’ histoire n’est pas terminée, car, vous vous rappelez de la descente…….. du départ, eh bien c’est maintenant une montée qu’ il faut affronter. L’ animateur du jour en prend pour son grade. Voilà comment se termine une si belle randonnée!!!!!!

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 Les cols de la Coupa et de la Pourrachière dimanche 12 juin 2022
Afin d’éviter la chaleur le rendez-vous est donné à 8 h à Ancelle. Nous sommes dix, dont deux nouvelles pour une rando-essai. La piste forestière assez chaotique nous conduit au parking de Rouanne haute. Le départ s’effectue après la traversée du pont en bois sur la droite. Nous bifurquons rapidement sur le sentier qui grimpe au travers du bois de mélèzes bien frais et rempli de fleurs : myosotis, bouton d’or, lys martagon, … Nous arrivons sur un replat où se trouve une petite cabane entourée de verdure qui donne des envies de bivouac. Nous progressons jusqu’à la jonction avec la piste forestière. Il n’y a plus d’arbres et les chapeaux sont nécessaires car le soleil et chaud. Les vallons très verts s’enchaînent jusqu’au croisement entre la direction du col de Chorges et le col de la Coupa. Là un véhicule de la Croix Rouge est stationné et nous apprenons qu’une course est en cours depuis la station de Réallon. Nous allons nous faire dépasser sur la dernière partie du parcours par une trentaine de concurrents. Une montée un peu raide et très caillouteuse est à négocier avant de déboucher sur un joli tapis vert, bordé par des falaises, nous conduisant au col. Le panorama est grandiose : aiguilles de Chabrières, Mont Guillaume, Mourre Froid, Autanes, Chaillol, Brèche de Faraut et son Obiou incrusté…  Nous hésitons à descendre vers Réallon, où se trouve le ravitaillement de la course à 6 km, comme nous le proposent les deux gardiens du col. La sagesse nous fait rebrousser chemin et suivre notre programme : direction la Pourrachière !! Nous apprécions le paysage sur le plateau de la Plaine avec vue sur le col de Chorges et le Piolit. Puis nous arrivons sur un joli champ bien herbu et douillet où nous décidons de déjeuner, une fine brise nous aère. Ce temps calme permet de stopper les crampes d’une et d’éviter l’hypoglycémie pour les autres. Une petite sieste, les jumelles pour découvrir plus finement le paysage : chacun trouve son occupation. Mais « peuchère » il faut repartir ! Nous atteignons rapidement le col de la Pourrachière. Là c’est encore une vue magnifique sur la plaine d’Ancelle, l’envers du Piolit et de l’Aiguille, les cabanes de berger de ce nouveau vallon. Nous effectuerons quelques pauses dans la descente afin d’apprécier cet environnement, et apercevoir quelques marmottes. Nous rejoignons nos voitures et reprenons la piste poussiéreuse. Il n’y aura pas d’arrêt boissons car nous devons aller voter… Une belle randonnée à dominante « vert » jusqu’aux sommets des montagnes !
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Chronique de la randonnée dans le Vallon du Couleau, dimanche 6 juin 2022
 
Nous nous retrouvons 5 au rendez vous du parking relais des Orres. Yves, notre animateur du jour, nous propose de prendre sa voiture qui peut héberger 5 personnes et est assez haute, car la piste n'est pas toujours très bonne.
En effet, ça frotte légèrement au passage d'un caniveau, puis plus haut, un passage raide et bosselé nécessite qu'on descende de la voiture. Malgré ça, les tentatives pour passer sont infructueuses: ça patine! Un peu de marche arrière plus tard, nous réussissons à garer la voiture pour ne pas gêner. Cela fera un peu plus de marche et de dénivelée!
Nous partons à pied et la piste plus haut est en bien meilleur état! Nous cheminons sur celle ci jusqu'à rencontrer une source et faire une pause. Le vallon est encaissé et très beau. On entend le Couleau ronfler au fond de la gorge. Enfin le parking est atteint: fin de la piste.
Le paysage est magnifique avec les parois finement stratifiées, le fond du vallon très boisé et les sommets se détachant sur le ciel. Il y a pas mal de fleurs.
Débute le sentier qui continue la piste et va grimper en lacets jusqu'au sommet d'une cascade.
 Il est par endroit sécurisé par des rambardes en bois et offre de beaux points de vue sur la cascade et la gorge où elle s'engouffre.
Arrivé en haut, c'est une féerie de fleurs: des géraniums, des renoncules, des trolles d'Europe, des myosotis, et d'autres fleurs qui vont j'espère me pardonner d'avoir oublié leur nom!
Une cabane se profile: c'est celle de Saint Clément. Elle est ouverte et aménagée avec 3 ou 4 couchages, une table et des bancs, de quoi se chauffer et un placard avec quelques ustensiles.
Cela peut faire un abri correct pour la nuit.
Le vallon s'ouvre et l'on voit le fond de celui ci. Nous continuons notre progression pour aller manger au milieu des rhododendrons en face de la cabane du Couleau.
De gros nuages menaçants se développent mais ils passent vite poussés par la bise.
Nous avons transpiré dans la montée et maintenant il faut se couvrir.
Quelques siestons et photos plus tard, il est temps de faire demi tour sous un ciel alternant nuages noirs et moments ensoleillés. C'est une autre perspective qui s'ouvre vers la vallée de la Durance. Un groupe pique nique à la cabane de St Clément. Nous regagnons la cascade et suivons le sentier qui l'indique par curiosité. Il nous amène sur une belle vue sur celle ci.
La descente continue jusqu'à retrouver le parking. Nous poursuivons, faisons une halte à la source de ce matin puis enchaînons les lacets de la piste qui nous ramène à la voiture. Nous nous arrêtons pour admirer les ouvrages brise crues qui tentent de contenir les torrents furieux qui dévalent des pentes à 50 degrés depuis le haut des falaises. Il ne doit pas faire bon s'aventurer dans ces lieux par temps d'orage. On voit bien que la piste est parfois coupée par les eaux déchaînées.
Une cheminée de fée est visible près de la piste.
Voilà la voiture: il reste à lui faire faire demi tour dans un élargissement de la piste.
Puis nous regagnons la vallée et décidons d'aller boire un pot à Embrun. Il y a des groupes folkloriques qui se produisent au centre ville et nous dégustons nos boissons au son du tambourin des fifres et des trompettes
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Chronique de la rando-grillades du jeudi 2 juin 2022 à Subeyrannes.
 Il n'est pas coutume de faire une chronique des randos du jeudi, mais celle ci avait quelque chose de spécial: elle avait lieu le matin et se clôturait par un moment convivial autour de grillades à la cabane forestière de Subeyrannes. Et on l'attendait depuis 2 ans (Covid oblige) !
Le départ a lieu aux Payas à 8 h 30 pour la rando la plus longue que 16 personnes vont parcourir, et à 9 h pour la seconde fréquentée par 11 personnes.
4 personnes vont aller directement à Subeyrannes  couper du bois et préparer les foyers, leurs sacs chargés de grilles à barbecue, charbon de bois, cubis de vin, jus de fruit et autres biscuits apéritifs.
Les boissons sont mises à rafraîchir dans la fontaine toujours aussi fraîche et abondante
Les foyers sont nettoyés et consolidés et une impressionnante quantité de bois mort récupérée et coupée.
A 10 h 45, les feux sont allumés, jerrican d'eau prêts à intervenir malgré l'absence de vent.
A 11 h à peine passées, le groupe de la deuxième rando est déjà là. Leur traversée s'est bien passée et ils ont profité de la vue du lac des Barbeyroux et des prairies fleuries avant de traverser la forêt.
Ils nous donnent la main pour déplacer la table fort lourde et la mettre à l'ombre.
Les feux commencent à ronfler et du gros bois est ajouté pour obtenir des braises susceptibles de faire griller une bonne centaine de saucisses et autre viandes!
A midi moins dix, la première équipe arrive après être passée au lac, avoir rejoint le GR 50 à Champ Fourrier, profité de la vue sur le Champsaur et les montagnes du Dévoluy, et continué le GR 50à travers la forêt jusqu'à la cabane.
C'est l'heure de l'apéro offert par le RCV. Ce sera au "gros qui tache" car il y a eu confusion dans les couleurs de vin et le blanc est resté au magasin! Mais qu'importe! En plus des biscuits prévus, des cakes aux olives, figatellis et autres victuailles sortent des sacs.
Nous découvrons que c'était hier l'anniversaire de 3 présents ce jour là: en plus de la chanson traditionnelle, des voeux de bon anniversaire sont prodigués à nos trois amis.
Deux membres du RCV rentrant la veille au soir d'un trek en Espagne nous rejoignent, portant à 33 (dont 3 invités) le nombre de convives.
L'ambiance est chaleureuse et vient l'heure de faire griller. Heureusement que nous avons prévu 2 places à feu car il a même fallu faire 2 services! Mais la braise d'enfer obtenue a vite fait de venir à bout de la cuisson et tout le monde peut savourer sa grillade préférée.
A la fin du repas, des gâteaux apparaissent: sablés, cannelés, canistrelli ... et même un gâteau d'anniversaire amené par Viviane! Sans oublier le chocolat !
Pour favoriser la digestion de tout ça, une goutte de mirabelle est offerte par Francis.
C'est à présent l'heure de la sieste que chacun emploie à son gré: somme, papotage...
Puis il faut songer à tout ranger, éteindre les feux, et redescendre aux Infournas Hauts pour ensuite regagner les Payas en promenade digestive d'un peu plus d'une heure.
Ce fut une belle journée très réussie et fréquentée par la moitié du RCV, ou la météo nous a gâté, dans un site remarquable
et avec une très bonne ambiance. A renouveler.
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Randonnée de Coste Belle – Coste Folle du 29 Mai 2022
10 personnes sont présentes au r-v de Notre Dame de Bois Vert. La polaire ou la doudoune sont de rigueur car la bise du nord se fait bien sentir. Une fois les premiers hectomètres parcourus, en direction de Laye, nous nous retrouvons dans les bois et donc beaucoup plus à l’ abri. Aucune difficulté en ce début de rando, néanmoins une halte s’impose. Nous tombons les vestes et nous nous désaltérons. Premier souci d’ordre technique, le bouchon de l’embout du camelbak de notre Josette est coincé. Après des efforts restés infructueux, un opinel et des mains expertes débloquent la situation. Nous reprenons notre cheminement. Au carrefour suivant, les choses sérieuses commencent. Nous sortons du bois et pouvons désormais admirer la vue sur le Champsaur, son bocage au premier plan, et bien au-delà. Après de multiples lacets, nous atteignons le col sans nom, au nord du pic de l’ Aiguille. Photos, recherche de mouflon à la jumelle agrémentent cette pause bienvenue. Nous ré-enfilons nos polaires car, sur la crête le vent est de nouveau sensible. Nous enchaînons Coste Belle 2001 m et Coste Folle 2044 m. Sous celle-ci nous trouvons un espace herbu à l’ abri de la bise pour nous restaurer. Une fois les organismes repus et reposés, vient l’ heure d’ amorcer la descente. Le sentier est en pente raide parsemé de pierres plates. La cabane du Moutet est atteinte.Nous allons ensuite évoluer dans un décor minéral. Le sentier, à flanc de montagne, est constitué de nombreux lacets ou la prudence est de mise. Nous progressons dans ce lieu appelé, la Roche de midi. Après ce magnifique passage nous retrouvons la belle forêt du Bois Vert. Une dernière traversée de torrent et nous bouclons cette randonnée. 14 kms et 950 D+
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 Chronique de la randonnée de dimanche 22 mai 2022 aux 6 cabanesDépart des 12 randonneurs de Saint Maurice en Valgaudemar par un ciel jaunâtre et déjà une température haute pour un mois de mai.
Nous traversons le village et déjà l'ambiance générale de la sortie est donnée: ça monte! Heureusement que nous évoluons sous le couvert de la forêt de hêtres qui nous protège des rayons directs du soleil. Nous franchissons la passerelle sur le torrent de Saint Maurice et admirons la belle cascade.

Un peu plus haut, une première bifurcation donne le choix entre monter par la cabane de la Salette, ou celle de Rochimont. Nous optons pour cette dernière et la montée continue avec des vues sur la vallée et les hameaux. Il y a des fleurs comme le sceau de Salomon, des céphalanthères, des saponaires...Les sous bois sont secs et les feuilles mortes craquantes, et glissantes. Cela monte toujours bien soutenu. Le sentier est entrecoupé de passages rocheux en corniche, de passages de blocs. C'est assez varié et les points de vue sur le massif qui nous fait face sont intéressants. Quelques haltes réhydratation sont les bienvenues car il fait chaud.
Nous atteignons le flanc du ravin du torrent de la Meule et le franchissons puis finissons en traversée ascendante à la cabane de Rochimont.
Une bonne pause permet de recharger les batteries car il nous va falloir maintenant rejoindre la cabane de la Salette par une longue traversée d'abord montante, puis descendante où l'ombre est rare. Une légère brise nous accompagne. Le ciel est toujours jaunâtre et les lointains estompés mais pour le moment les sommets sont dégagés.
Nous atteignons le croisement qui mène aux 6 cabanes, il reste environ 200 m de dénivelée à monter.
Lili a un coup de mou et Alain et elle s'arrêtent pour manger quelque chose et redescendre à la cabane de la Salette.
Mais finalement la pause l'a requinquée et nous rejoignons les copains qui ont fait pause un peu plus haut. Et c'est finalement tous ensemble que nous atteignons les 6 cabanes (constructions en pierre genre borie qui abritaient les bergers lors de l'estive dans les alpages).
La descente s'organise et nous parcourons le sentier jusqu'à la bifurcation de la cabane de la Salette où le point d'eau est à sec. Quelques uns vont compléter le niveau des gourdes dans le torrent.
La descente n'est pas trop pentue et assez largement à l'ombre des hêtres dont les feuilles mortes recouvrent le sentier, provocant des glissades! Quelques spécimens sont apparemment très vieux.
Le sentier de la montée est rejoint et il ne reste plus qu'à regagner le village et ses fontaines d'eau fraîches qui sont les bienvenues.
Les voitures sont de véritables fours!
Nous faisons halte à St Firmin pour une pause réhydratante avant de regagner nos domiciles.