LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
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L'Aupette au départ de Serre Eyraud, dimanche 3 mars 2019

Sous prétexte qu’un séjour raquettes débute demain… les habitués du dimanche ont tous désertés ! Seul un animateur a répondu présent et nous partons de Serre Eyraud vers les hauts de Clot Davin. La neige est dure mais suffisante. La montée régulière nous réchauffe ainsi que le soleil qui ne tarde pas à apparaître. Le ciel est au grand bleu, sauf sur Bayard où la barre persiste.
Nous atteignons la cabane de l’Aupette rapidement et marquons une pause sucrerie et sortons les chapeaux car le soleil est fort. Nous continuons par la trace des skieurs de randonnée au fond du vallon ce qui nous conduit un peu plus haut que d’habitude. Le panorama est superbe.
Un groupe d’une douzaine de randonneurs à skis nous rattrape et nous échangeons un moment. Pour nous il est l’heure de déjeuner et nous rejoignons le sommet habituel qui est hors neige. Face à la petite Autane et surplombant Combeau : qui mieux que nous ?
Nous observons les randonneurs qui grimpent vers le col de l’Aupette, puis le long de la crête pour redescendre dans les vallons bien enneigés.
La descente s’effectue le long de la crête, puis pleine pente vers la petite cabane. Le chemin du haut nous fait rejoindre la piste menant à Combeau et nous retrouvons nos skieurs à travers bois ravis de leur expédition.
Nous prenons une mousse en terrasse pour clôturer cette belle journée.

 
Serre Eyraud- Arthouze- Pastissou le dimanche 24 février 2019
 
Nous étions 7, comme les mercenaires, au départ de cette rando raquettes. En fin de compte, il y avait de la neige (et de la glace) à Serre Eyraud. Nous laissons les voitures au parking supérieur et descendons précautionneusement vers le départ du sentier du facteur. Vu l'état du chemin, les crampons sont enfilés afin d'éviter les gamelles. Nous cheminons ainsi une demi heure, puis la neige est plus épaisse et moins tassée. Les raquettes deviennent utiles. Nous passons toujours à l'ombre (- 2 °C) sous les falaises d'Arthouze et gagnons le début du chemin de montée, par endroit enneigé, par endroit glacé. La neige est croûtée et s'enfonce brusquement sous notre poids sans prévenir. Nous sommes maintenant réchauffés quand nous atteignons le grand champ proche d'Arthouze. Nous gravissons le talus pour regagner la route d'Archinard que nous allons suivre sur environ 1 km et la quitter pour la montée vers Pastissou. La trace est faite et la progression facile. Nous croisons 2 surfeurs. Les épingles s'enchaînent et bientôt la pente diminue. Pastissou est là en plein soleil.
Nous y descendons et nous nous installons devant le chalet, sur des bancs de fortune, en plein soleil et sans vent: le pied! Le pique nique dure une bonne heure car il fait vraiment bon. Puis nous reprenons le chemin toujours bien enneigé et damé par des randonneurs en raquette qui ont du y passer la veille. Plein de traces d'animaux sont visibles dans la neige, mais pas les propriétaires.
Nous arrivons en bas d'un champ incliné qu'il faut gravir pour atteindre le point culminant du parcours. Nous y croisons 2 skieurs. Et puis c'est la descente entrecoupée de ressauts qui occasionnent quelques chutes. La neige est très croûtée et de grandes plaques cassent sous nos pas. Nous franchissons un ruisseau et c'est la descente pour rejoindre la piste rouge de la station que nous traversons. Le chemin est en légère montée, passe au dessus d'une remontée mécanique puis rejoint le GR50 par lequel nous descendrons. Sa partie basse est déneigée et nous quittons les raquettes. Quelques passages englacés obligent à prendre des précautions.
Bientôt les voitures sont en vue.
Jean Louis et Marie Christine nous invitent à prendre le pot de fin de rando chez eux à Pont du Fossé. Nous acceptons l'invitation et les en remercions. Puis c'est le retour vers nos domiciles.
Une superbe journée avec encore bien assez de neige pour que les raquettes soient indispensables. Cela va t il durer?

 
 
La cabane du Chourum Clot à partir de Lachaup, 17 février 2019
 
Pour trouver de la neige en quantité suffisante pour faire de la raquette, il nous a fallu aller jusque dans le Dévoluy! Et encore, la montée du col du Festre était complètement déneigée.
Enfin, à Lachaup, au dessus d'Agnières en Dévoluy, il y en avait mais dure et croûtée le matin. Malgré cela, nous avons chaussé les raquettes et pris la direction de la cabane par un ciel bleu et pratiquement pas de vent. En s'élevant nous surplombons tout le synclinal du Dévoluy, du col aux Gillardes. En face, c'est la montagne de Farault et sa brèche en W, le col du Noyer, et plus au sud, Bure et les stations de Super Dévoluy et de la Joue du Loup.
Le chemin serpente dans la forêt clairsemée du flanc aride de la montagne, d'abord à faible pente, puis se redresse. Quelques passages ont gardé des vestiges de la poudreuse de la dernière chute mais c'est plutôt dur et croûté.
Un effort pour atteindre un mamelon et la cabane est là à nos pieds. Il est encore bonne heure et nous continuons vers le Chourum Clot, cavité renfermant un glacier sous terrain. C'est plein d'avens par ici, le Dévoluy est un gruyère: toute les pluies et la neige vont se retrouver à la fonte aux sources des Gillardes, tout en bas du synclinal et donner un spectacle grandiose de grandes eaux en fin de printemps.
Puis nous montons au dessus jusqu'à une éminence qui permet une belle vue sur le Grand Ferrand à gauche du vallon de Charnier. Le Rocher Rond nous domine de ses 2453 m.
Il y a du vent et nous ne trouvons pas d'abri pour le pique nique. Nous redescendons sur la cabane pour manger. Elle est assez fréquentée et plusieurs groupes de raquetteurs y passent. Des skieurs dévalent les pentes en face de nous.
Nous attaquons la descente dans une neige ramollie par le soleil et la température plutôt douce.
Pas de quoi dégringoler les pentes en pleine poudreuse, tant pis.
Nous rejoignons bientôt le chemin de montée, et de là Lachaup.
Une tentative de s'arrêter au col du Festre pour boire un coup s'avère impossible tant il y a de monde! Aussi redescendons nous à le Freissinouse où nous sommes sûrs que l'Hôtel Azur est ouvert.
Une mousse plus tard prise en plein soleil (14°, pas la mousse, le thermomètre!), dispersion vers nos logis respectifs.

 

Le Sulit au départ de La Coche – Dimanche 10 février 2019
 Le temps couvert n’est pas très engageant et les prévisions annoncent la pluie pour 13h. Nous partons quand même prendre l’air. Nous sommes sept au départ. Après un moment d’hésitation quant à la mise en place des crampons… (pour une participante un peu décalée…) la rando peut commencer.
Nous cheminons autour du plateau de La Coche sur une trace assez dure. Le panorama est toujours aussi beau malgré le ciel gris.
La montée s’effectue sans problème et nous échangeons les crampons pour les raquettes dans la deuxième partie du parcours, la neige étant plus souple.
Nous débouchons sur le Sulit avec sa vue panoramique sur la vallée et bien au-delà. Il est trop tôt pour déjeuner, aussi nous commençons la descente et assistons à deux belles chutes dues à la neige croutée qui retient les raquettes.
Nous dominons Les Richards où, exceptionnellement pour un dimanche, seulement sept voitures sont garées. La neige n’est pas bonne pour les randonneurs à skis.
Nous déjeunons à la croisée des chemins et décidons de rentrer par la trace supérieure qui nous allongera un peu le parcours. Le ciel n’étant pas trop menaçant ça devrait aller.
En arrivant aux voitures le premier flocon nous passe devant les yeux.
Au total 10 km et 500 m de dénivelé. Nous avons bien fait d’oser !

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Tour de Céuzette, lundi 28 janvier 2019
 Le dimanche a été consacré à la Choucroute et galette des rois. La rando a été reportée au lundi 28. 3 participants seulement pour ce tour de la Céuzette. Compte tenu du déficit d'enneigement, il avait été prévu "à pied sec". Mais il est tombé quelques flocons dans le Champsaur et nous pensions qu'il en était de même à Sigoyer! Mais les perturbations sont capricieuses, et en fait, 20 cm nous attendaient à Cousin, lieu du départ. La piste que l'on comptait monter en voiture était du genre patinoire. C'est donc à pied que l'on a commencé ce tour, et sans raquettes. Jusqu'à Ravoirier, pas de problème, le chasse neige était passé. Nous avons là rencontré le propriétaire, homme affable et érudit, sculpteur sur bois à ses heures.
Il nous a raconté des anecdotes sur le coin et invité lors d'un prochain passage à visiter les granges et autres curiosités. Puis nous avons repris le chemin dans 20 cm de poudreuse et atteint le col de Céas d'où la vue est somptueuse. De là, descente vers les ruine éponymes par un sentier déjà pas visible en été. Enfin, bon sens et GPS nous ont permis de garder le cap vers la traversée du ravin, enfonçant parfois à mi cuisse!
Remontée sur l'autre versant et pause en plein soleil pour le casse croûte. Des chamois pique niquaient non loin de nous!
Reprise de la montée jusqu'au col de Bois Rien où nous retrouvons le GR. Des lacets permettent d'atteindre le col sur la crête de Céuzette. Vue splendide, paysages magnifiques et grand ciel bleu.
Nous avons pris la piste plutôt que le GR dont nous n'avons pas vu le départ masqué par la neige.
Passage au col de Guérins et descente par la route verglacée (plusieurs glissades!) avant de la quitter pour un vieux GRP après les Guérins. En fait, le balisage nous a induit en erreur et fait tourner à Perdigon. La piste finit dans les champs et il nous a fallu bricoler une descente sur des pentes glissantes pour retrouver le GRP. Pas mal de glace sous les 30 cm de poudreuse.
Bon an mal an, après l'avoir perdu, nous avons fini par retrouver le GRP et l'itinéraire de montée. Encore 15 mn et voilà la voiture. Plein les pattes: 16 km de poudreuse et 800 m de dénivelée, ça calme! Mais c'était si beau avec les arbres tout poudrés et la neige vierge de toute trace.