LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
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Le Cuchon de Saint-Léger au départ de Coste longue- dimanche 8 décembre 2019
 
12 candidats pour la ballade d’aujourd’hui. Il faut bien éliminer les calories prises hier… Il fait frais et le ciel est sans nuage. Un nouveau, « Thierry », vient essayer la formule « RCV ».
Nous commençons par une partie assez dégagée sur le chemin où nous n’avons pas besoin d’accessoires. Nous traversons le plateau de Libouze dans la neige en contournant le lac servant aux canons à neige. Un skieur descend déjà la piste mais cela n’a pas l’air facile… Nous remontons vers la piste verte et dans le deuxième virage nous préférons enfiler les crampons car par endroit, notamment sous les canons, la glace remplace la neige…  Nous continuons jusqu’au Serre Laguénia où le soleil nous rattrape. Un écureuil croise la piste. La petite Autane bien enneigée nous domine. Que la nature est belle en hiver.
Nous reprenons notre ascension en suivant sur une partie la remontée mécanique. La pente se redresse mais la piste étant damée nous n’aurons pas besoin de chausser les raquettes pour arriver au sommet du Cuchon 2001 m. Le temps d’admirer le paysage il est midi : la pause déjeuner est respectée dans l’horaire selon les souhaits d’un absent… Le fond de Roanne est magnifique dans sa blancheur totale. Des personnes sont aperçues au sommet du Piolit. Fabienne nous offre les petits gâteaux traditionnels de Nöel, les Bredeles, fabriqués à Nancy. Un délice. Plus une petite mirabelle. Le bonheur !
Malgré le soleil et le peu de vent la fraîcheur est là et nous décidons de redescendre. La cabane du berger (ou des près jaunes) nous attend en plein soleil et entourée de neige. Là nous chaussons les raquettes pour descendre par la piste de Tanchit bien pentue et non damée. Nous empruntons le sentier du GR lui aussi non damé et encombré de quelques arbres et branches cassés par la neige. Enfin nous débouchons sur le bout du plateau de Libouze au-dessus des Faix. Une petite chute sans dommage pour une participante pressée de quitter les raquettes… Nous retrouvons les voitures.
Impossible de se désaltérer sur St-Léger, tout est fermé ! Après plusieurs dimanches annulés cette fois la météo a été au top pour nous faire profiter au mieux de cette belle journée.
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 Le lac des Sirènes en raquettes – Dimanche 17 novembre 2019
 La neige est là il faut en profiter et sortir les raquettes. Un peu de brume au rendez-vous fait craindre à certains que le temps ne soit pas parfait. Mais quelques kilomètres plus loin un beau soleil éclaire déjà les sommets. Nous chaussons les raquettes directement à la sortie du véhicule à Orcières et partons dans la direction du lac des Estaris. Nous sommes onze.
Une partie damée nous mène jusqu’au chalet Joubert. Puis il faut faire la trace dans une belle poudreuse qui s’enfonce bien… Les cuisses chauffent ! Le beau temps illumine les montagnes environnantes et le manteau blanc immaculé nous montre que nous sommes les premiers.
Nous débouchons sur le plateau de Jujal et faisons une pause « grignoterie » afin d’éviter l’hypoglycémie… Yves nous fait goûter sa pâte de coings, un délice. Trois personnes nous dépassent et partent en direction du télésiège du Gnourou, puis de Prapic. Nous choisissons la direction du chalet de Rocherousse et continuons à tracer notre chemin. A certains moments nous nous enfonçons beaucoup et la progression est difficile. Nous apercevons quelques skieurs sur les pistes en provenance du Drouvet. Il y a vraiment peu de monde pour une aussi belle journée. Etonnant !
Nous traversons le plateau de Rocherousse et entamons la montée vers le lac des Sirènes. L’épaisseur de neige est conséquente et la trace se fait en zig-zag. Nous arrivons à 11h45 au lac et décidons de déjeuner sur la crête. La vue tout autour de nous est splendide, toujours avec un superbe soleil et pas de vent. Nous apprécions le calme.
Pour la descente nous passons de l’autre côté du lac des Sirènes et descendons en direction de la cabane du berger. Nous ne pourrons pas y aller car la neige est trop profonde dans ce vallon. Nous plongeons dans la piste du Gnourou que Pierre trouve peu pentue…. Mais que la majorité préfère en descente plutôt qu’en montée… Encore quelques belles pentes poudreuses à traverser et nous revoici aux chalets des Estaris, puis aux voitures, sous un petit brouillard sans doute dû aux canons à neige qui soufflent depuis le matin.
Un grand merci à Françis, Yves, Pierre, Alain pour m’avoir relayée à la trace.
Une première hivernale dans des conditions optimum ! On s’est régalés !
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Boucle du col de la Pisse, dimanche 27 octobre 2019
 Après avoir regroupé tout le monde à St Bonnet, direction Chaillol 1600 où nous retrouvons Noëlle, Patrice et Marie, et un invité, Pierre. Nous partons directement du parking et grimpons sous le tire fesses pour nous mettre en jambes. Bien nous en a pris car le parking habituel situé plus haut est fermé pour travaux. L'équipe de 11 randonneur poursuit son chemin vers le départ du col du Viallet. Il fait déjà chaud et tout le monde est en T shirt. La montée s'effectue dans la forêt de mélèzes qui commencent à jaunir. Nous abandonnons la direction du Viallet pour poursuivre vers le col de la Pisse. Le sentier est en balcon tout le temps et permet une belle vue sur le Champsaur et au delà. C'est une traversée qui monte doucement, entrecoupée de ruisseaux à franchir et qui coulent bien suite aux pluies récentes. Une randonneuse nous double et nous lui demandons de nous préparer l'apéro quand elle arrivera au col. Le paysage est constitué de petites falaises gréseuses, de tobogans et de tours. Les teintes vert tendre et jaune des mélèzes se marient bien avec les beiges et les gris des grés.
Nous atteignons un ancien abri en tôle puis la cabane des bergers toute pimpante car récemment reconstruite.
Il y a du monde sur le sentier. Les épingles se succèdent dans la pente herbeuse ponctuée du rouge des myrtilliers. Le col se dessine au dessus de nous, nous l'atteignons bientôt et nous retrouvons notre randonneuse qui ne nous a pas finalement préparé l'apéro!
Le vent souffle au col. Il a permis à un parapentiste de décoller mais ça ne porte pas et il descend rapidement vers Chaillol.
Nous trouvons un coin plus abrité en contrebas sur le sentier de Molines et les casse croûtes sortent des sacs. Le sol n'est pas très plat et notre président n'y trouve pas son coin sieste. Aussi écourtons nous la pause.
Il y a du monde au col. Certains poursuivent vers la cabane des parisiens pour un bivouac, d'autres sont montés en VTT, d'autre redescendent...
Nous enchaînons les épingles parcourues tout à l'heure, faisons une halte à la cabane des bergers, une autre pour caillou dans chaussure et atteignons le carrefour du col de la Vénascle. Nous prenons la direction Chaillol par l'autre coté afin d'effectuer une boucle. Bientôt nous traversons l'impressionnante descente des eaux du torrent de Font froide sur grés polis. Nous retrouvons la forêt que nous ne quitterons plus jusqu'à traverser le torrent à gué, la passerelle n'existant plus! Jocelyne nous fait une traversée spectaculaire!
Puis c'est le retour par la piste jusqu'au parking.
Pierre nous propose alors d'aller boire un coup chez lui à St Michel de Chaillol où il possède un appartement.. Il nous raconte les treks marocains et sud américains qu'il a organisés, donnant peut être envie à certains.
Puis chacun reprend le chemin de la maison: une belle journée d'automne.

 
 
Les refuges de Vallonpierre et Chabournéou, dimanche 13 octobre 2019
 
En cette matinée de dimanche au ciel mitigé, 11 randonneurs se retrouvent à St Bonnet puis se rendent à St Firmin où 4 autres les attendent, dont une personne à l'essai d'une rando du dimanche.
Le convoi repart pour le parking sous le Gioberney, point de départ de la rando. Nous rejoignons le sentier du ministre que nous allons suivre jusqu'à l'embranchement vers Vallonpierre. De gros nuages passent et les sommets sont accrochés mais la météo n'a pas prévu de pluie. Le sentier descend pour aller traverser la Séveraysse. Une halte permet de se dévêtir, car malgré l'absence de soleil, il fait très doux. La passerelle est franchie et nous rejoignons le GR54 que nous allons suivre jusqu'au refuge. Nous nous élevons dans l'alpage piqueté de champignons qui ressemblent à des coulemelles. mais en est ce bien? Dans le doute...
Se présente un torrent non pourvu de passerelle et où le passage pour le traverser ne saute pas aux yeux. Nous tâtonnons un peu, mais finalement personne ne prend un bain de pied. Deux jeunes femmes qui font la boucle en sens inverse attendent patiemment que tout le monde passe. La montée continue, enchaînant les nombreux lacets et ponctués de quelques pauses pour permettre à la nouvelle de souffler. Quelques rafales de vent rafraîchissent l'atmosphère.
Malgré les nuages le panorama est magnifique. Nous atteignons le bord du replat et nous dirigeons vers le lac et le refuge. Il n'est plus gardé. Quelques personnes se préparent à pique niquer, d'autres entament la descente.
Il est midi pile et la pause casse croûte est décidée près du refuge. Pas de soleil et du vent nous obligent à nous couvrir. Après le chocolat de Marie et les gâteaux d'Anne Marie, décision est prise du départ car ça caille!
Nous traversons tout le replat et descendons dans la dépression avant d'attendre les éboulis de la remontée. Il fait de nouveau chaud et les pelures rejoignent les sacs. Nous gravissons la pente, passons par le petit ressaut fraîchement câble et entamons le passage en balcon, peut être le plus beau passage de cette boucle. Josette repère un chamois en livrée hiver.
Le point culminant est atteint et commence la descente à travers les éboulis parfois remaniés par les précipitations et qui ont modifié le parcours. Puis nous désescaladons le dernier ressaut, lui aussi fraîchement câblé.
A part le passage à gué du torrent, habituellement gelé en début de saison, et pour lequel le parc vient de construire une passerelle non encore en place, rien n'entrave la progression jusqu'à Chabournéou.
Une pause est décrétée et nous investissons la terrasse inférieure. Nous recherchons aux jumelles le refuge de Chalance où nous avons couché mi septembre et d'où on voyait Chabournéou.
Puis c'est la descente des nombreux lacets avec vue sur l'ensemble de circuit. Les myrtilliers sont rouges, le ciel est de nouveau bleu. Le chemin du ministre est parcouru, un peu long et monotone comme d'habitude. Les passages au soleil alternent avec ceux à l'ombre que nous apprécions car il fait maintenant chaud!
Une d'entre nous se sent soudain mal et nous faisons une pause le temps qu'elle se remette. Un coup de chaud? de pompe? Mystère.
Nous attaquons la remontée vers le parking et regagnons celui ci.
Où boire un coup? Gioberney, fermé; la Chapelle, fermé; Saint Firmin, fermé! Finalement nous regagnons nos domiciles sans avoir sacrifié au rituel!