LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
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Les bouquetins du Tourond dimanche 25 avril 2021
L’autorisation, pour les licenciés des clubs affiliés à la FFRandonnée de reprendre leurs activités, ayant été accordée par le Ministère des sports nous pouvons à nouveau nous retrouver en observant les mesures sanitaires en vigueur. 18 participants d’où la formation de trois groupes incluant les trois animateurs. Il fait grand beau et nous ne tardons pas à enlever la première couche de vêtement. Nous progressons sur le sentier en observant les pentes à notre droite où pourraient se trouver les bouquetins. Quelques névés à traverser et le torrent… Notre recherche sera récompensée, peu avant le refuge, par une dizaine de mâles bien encornés et de toute beauté qui broutent paisiblement. Une pause grignotage au refuge avant d’attaquer la partie plus pentue qui nous mène sur le plateau. Le fond de la vallée est magnifique avec les sommets très enneigés côté ubac (Prouveyrat, Venasque sud et nord, Tourond). Nous croisons quelques connaissances qui nous confirment « qu’ils sont bien là !! Juste au-dessus… ». En effet quelques lacets plus loin nous pouvons observer en bordure du ruisseau un beau troupeau de jeunes mâles, pour la plupart allongés dans la pente, prenant le frais. Certains broutent et nous les observons un bon moment. Nous reprenons le chemin car la cabane du berger nous attend pour le déjeuner. Au-dessus de nous et dans tout l’alpage nous voyons des bouquetins cette fois plus jeunes et de couleur plus claire. Certains posent sur les rochers et prennent l’air, d’autres broutent ou sont couchés. Il y en a un peu partout. A l’arrivée à la cabane un bon nombre est encore là puis progressivement ils se déplacent vers le haut. Chacun prend des photos et se régale du spectacle. Nous déjeunons dans les rochers à l’abri du petit vent qui souffle. Alain et Dominique nous régalent d’un gâteau au chocolat et d’un cake. Merci à eux ! Nous reprenons la descente tout en continuant d’observer ces superbes animaux, qui retournent vers la cabane, leur domaine, une fois les humains partis. Un nouvel arrêt près des jeunes mâles qui nous offrent un spectacle de combat et course. Trois chamois broutent un peu plus haut. Nous arrivons à la traversée du torrent et une participante glisse et se blesse. Nous devons appeler les secours car elle ne peut plus marcher. Elle est rapidement prise en charge par la gendarmerie. Quel dommage pour elle ! Nous lui souhaitons un prompt rétablissement. Une journée où les animaux nous ont montrés leur belle vie en liberté.
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Chronique de la randonnée du 3 avril 2021 de Barcillonnette au lac de Peyssier
 En ces temps difficiles pour les activités de club, il a fallu choisir le samedi au lieu du dimanche pour effectuer la dernière randonnée avant la réduction de la liberté de circuler.
Cela explique qu'en plus de l'effet WE de Pâques, seulement 7 personnes ont participé à cette randonnée.
Départ de Barcillonnette, parking sous le village. Dès le départ, l'ambiance est donnée: ça monte! Quitté la dernière maison, le sentier grimpe dans les marnes en serpentant dans un bois de pins sylvestres. Nous louvoyons entre les ravines où doivent dévaler de véritables torrents en cas de pluie. Rapidement la vue s'élargit: le village à nos pieds, tout le replat de Barcillonnette- Vitrolles, petite Céuze, grande Céuse, Mont Sérieux...
Entrecoupé de paliers moins pentus, le chemin traverse des végétations de type méditerranéen, puis des bois de pins, puis une hêtraie, de nouveau des pins. La vue est de plus en plus étendue. Malgré la pente, le rythme est pris et nous montons gaillardement et atteignons une esplanade au dessus du col de Peyssier. De là part une piste forestière sensiblement en courbes de niveau qui va nous mener au pied du col des Garcins. Toujours belle vue sur le nord et l'est. On aperçoit même le Chaillol, puis le pic de Bure. Des tapis de fleurs bleues, ressemblant aux hépatiques (mais on ne voit pas les feuilles pour en être sûrs) couvrent le flanc de la forêt.
Un peu de neige est encore présent sur la piste. Puis ça descend, une épingle se dessine et à sa sortie, un raide sentier permet d'atteindre le col des Garcins en 10 mn. Le sentier emprunte un vallon d'abord large, puis se resserrant et nous partageons l'espace avec le petit ruisseau. De nouveau plus large, le vallon s'ouvre vers la vallée qui mène au lac. Des tapis de primevères égaillent le paysage. La montagne d'Aujour se dévoile soudain et nous gagnons la piste qui descend jusqu'au lac pour une fois bien plein. Nous y rencontrons une randonneuse solitaire.
Nous nous installons contre une bâtisse qui doit servir de bergerie pour nous abriter d'une petite bise pas chaude. C'est là que nous prenons notre déjeuner qui se terminera par un gâteau et une bouteille de Crément d'Alsace (mise à rafraîchir dans le lac) pour fêter l'anniversaire d'Alain L.
Nous nous autorisons une sieste avant de rebrousser chemin sur quelques dizaines de mètres et de prendre le chemin du retour. Celui ci emprunte le fond de la vallée et est assez boueux. Il mène jusqu'à la piste qui permet d'atteindre le gîte des Oustaous qui est hors de notre itinéraire mais que nous allons tout de même voir.
La piste remonte ensuite vers le col de Peyssier en longeant des formations de marnes grises très ravinées. Au col, il suffit de remonter un peu pour regagner l'esplanade du matin.
Il reste à redescendre les 600 m de la montée de ce matin, en essayant de ne pas rouler sur les pignes de pin ou les cailloux du raide sentier. Nous croisons un couple avec une charmante petite fille, puis 4 motos de cross qui nous enfument un peu en passant. Personne n'est tombé durant la descente et nous regagnons le parking.
Belle journée ensoleillée et assez chaude sentant le printemps où nous avons parcouru 16 km et effectué 900 m de dénivelée cumulée. Nous y penserons pendant ces 4 semaines de restriction de circulation qui vont nous empêcher de pratiquer ensemble notre activité. Mort au Covid!
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Chronique de la sortie au pic Saint Cyr à partir d' Antonaves dimanche 21 mars 2021
 Quelques uns partis de Saint Bonnet (dont une personne voulant tester la rando avec le RCV), quelques autres de Gap et le reste rejoint à Antonaves, 16 personnes se retrouvent pour gravir le pic Saint Cyr.
On voit qu'on est presque dans le midi: arbres en fleur, température plus douce, ciel lumineux, et puis les toits peu pentus en tuiles rondes.
Le village, blotti sur le flanc bien exposé de la montagne et bien entretenu, est assez agréable à regarder.
Une bande de traileurs partage le parking avec nous.
Nous commençons de monter, d'abord dans une rue du village, puis sur une piste. Pas de vent, il fait vite chaud et une pause permet de se découvrir. La vue porte sur la vallée du Buech et au loin vers la montagne des Monges.
Quelques lacets de la piste sont coupés, quelques traces de neige témoignent de la chute de la semaine. Puis la piste se transforme en sentier où un peu de neige subsiste et qui est un peu boueux.
Le col de St Pierre est atteint: là les traileurs de ce matin arrivent de la crête et nous nous croisons, puis plus haut une bande de jeunes randonneurs arrivent aussi de la crête. Une petite polémique s'engage sur le nom de la fleur du proche printemps: l'hépatique dont quelqu'un soutient que le nom est hépatite. Internet tranche pour la première orthographe.
Encore un petit effort et nous arrivons juste sous le sommet: vue sur la montagne de Chabre, les sommets de Ecrins, le mont Ventoux...
Nous faisons une pause puis descendons un peu pour pique niquer à l'abri des buis car il y a une petite bise pas chaude. Après le repas, des gâteaux sortent de toute part: Josette, Lili et Noëlle ne se sont pourtant pas concertées!
La sensation de froid nous fait repartir en descente le long des falaises sur de grandes croupes herbues. Des anémones pulsatiles montrent timidement le bout de leur nez.
La pente s'accentue dans les buis, omni présents sur ce parcours, puis dans une forêt de chênes et pins sylvestres.
Finalement, nous retrouvons le sentier qui vient de Saint Pierre Alvez (tour des gorges de la Méouge) et redescendons sur Antonaves par une piste forestière.
Arrivée par le haut du village et retour au parking. Chacun remonte dans sa voiture et retour au domicile, non sans s'être donné rendez vous pour mardi, ou jeudi!

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Les chalets de Prentiq - La cabane du Sellar – Dimanche 7 mars 2021
Malgré la pluie de la nuit et les  brumes matinales nous sommes dix au départ de Lubac. Nous empruntons la route forestière réparée depuis l’été dernier et dotée maintenant d’une barrière. Il fait rapidement chaud et les vestes sont rangées. Le soleil et le ciel bleu sont là. Nous rejoignons les chalets de Prentiq et admirons ce petit coin de paradis. Deux skieurs de randonnée descendent du vallon des Muandes. Nous reprenons le chemin qui maintenant est enneigé et le sera jusqu’à la cabane du Sellar. Pierre fait la trace et quelquefois s’enfonce un peu. La neige est molle mais la progression s’effectue assez facilement. En arrivant sur le plateau nous trouvons deux à trois centimètres de neige fraîche de la veille. Le blanc a recouvert le rosé de la pluie de sable du Sahara et le paysage est plus beau. Les sommets environnants sont immaculés. Nous apercevons de nombreux chamois sur le versant sud. Enfin le toit de la cabane du Sellar apparaît et cela donne du courage à certains… Nous nous installons devant la cabane pour le déjeuner et profitons de la vue sur ces belles montagnes du Valgaudemar. Nous apercevons le toit de la cabane de la Béranne tout en haut du vallon. Christine nous offre des calissons au pain d’épice une nouveauté appréciée. Le ciel se couvre peu à peu et nous reprenons la descente en chaussant les crampons pour certains – le sac pèsera moins et le pas sera plus assuré. Nous rejoignons les voitures au moment où de fines gouttes commencent à tomber. La randonnée s’est déroulée dans les meilleures conditions et juste dans le temps imparti par la météo qui donnait 14h pour la pluie. 650 m de D+ et 11 kms
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Chronique de la randonnée du dimanche 28 février 2021 au Suillet (Orpierre).
 Quelques défections ont fait que nous nous sommes retrouvés 10 à Orpierre, après avoir récupéré ceux du rendez vous de Gap.
Nous retrouvons Yves, notre animateur du jour, sur le parking de la mairie d'Orpierre. Il fait un petit vent frisquet. Une fois équipés, nous traversons le vieux bourg et ses rues étroites et pleines de courants d'air. Puis nous attaquons les marches (qui ont connu des jours meilleurs) qui mènent au pied des falaises. Les balisages GR et PR brillent de tous leurs feux! Ils ont du être repeints récemment. Bravo à l'équipe du Buech.
La montée est rude et certaines marches sont hautes et notre animateur est parti fort! Cela traîne un peu derrière. La vue plongeante sur le village est splendide. Un petit collet est atteint et les polaires tombent. Plus de vent et plein soleil pour la suite de la montée où la cadence s'est ralentie. La pente s'adoucit et nous cheminons au milieu de buis, chênes blancs et pins sylvestres. La vue porte sur les ondulations des collines des baronnies provençales. Nous sommes en effet en limite Est de ce parc naturel que nous partageons avec la Drôme.
Des aboiements de chiens se font entendre: il doit y avoir une battue  au sanglier. Ils n'ont même plus de répit en hiver!
Nous croisons 2 vététistes.
Le sentier devient piste et nous allons la suivre épingle après épingle jusqu'au Suillet. Le sommet arrondi de cette colline est boisé et la vue est réduite.
Il est l'heure du pique nique et les casse croûtes sortent des sacs. Il fait bon en plein soleil. Josette a fait des galettes aromatisées au Rhum et Pierre distribue le chocolat. C'est rare qu'il n'y ait pas un pousse-dessert à la fin du repas.
Plus qu'à amorcer la descente, d'abord très raide jusqu'au belvédère où nous nous arrêtons contempler les montagnes du Buech, et au loin le Dévoluy, puis les Ecrins. Plus au Sud Est, ce sont les sommets du 04.
La pente diminue et la seule difficulté réside dans ne pas glisser sur la gravette qui recouvre le chemin. Finalement, personne n'a fini sur les fesses!
Nous atteignons une piste et y effectuons une petite pause, tout en cherchant des grimpeurs sur les parois. Il y en a quelques uns.
La piste se transforme en route, et Brigitte qui a mal aux pieds, quitte les chaussures et finit en chaussettes! Heureusement que nous n'étions pas loin du parking.
Celui ci atteint, nous nous disons au revoir puisque on ne peut pas boire un coup avant la dispersion. Pourtant nous avions encore de la marge avant le couvre feu!