LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
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La cabane de L’Aupette – Dimanche 8 mars 2020
Le ciel est un peu laiteux mais une partie est bien bleue. Huit participants du RCV se lancent à l’assaut du chemin pentu au-dessus de Serre Eyraud. Les téléskis fonctionnent cette fois, la station est ouverte depuis mardi. La neige est dure mais plus épaisse que dimanche dernier. Arrivés sur la route forestière nous rejoignons un groupe dont l’homogénéïté nous semble incomplète… Ils se dirigent vers Combeau : nos chemins se séparent !
La piste de l’Aupette est tracée par les skieurs. Nous la suivons sans problème. La neige est toujours accrochée sur les grands sapins et mélèzes, signe de froid. Nous effectuons quelques pauses afin de reprendre la respiration dans les parties les plus pentues. La respiration : une action à surveiller en randonnée n’est-ce pas Bettina ? Nous retrouvons la piste forestière et là la neige devient presque poudreuse au fur et à mesure de notre progression.
Le bout de la cheminée de la cabane apparaît et cela soulage certains et certaines qui ne veulent pas trop se fatiguer en prévision des jours à venir… A nos âges il faut se ménager.
Il est presque midi et nous décidons de rester déjeuner à la cabane. Le ciel s’est éclairci et le soleil nous réchauffe. La salle à manger est magnifique au pied de la grande Autane. Le majestueux Sirac se détache derrière la montagne de Sédéra. Nous observons la progression de deux skieurs de randonnée qui nous ont doublés dans le bois.
Des sablés chocolat de chez CIAT de Josette, des petits gâteaux « randonneurs » de Régine plus du chocolat de Pierre nous voilà bien prêts « caloriquement » pour continuer.
Philippe nous offre un cours de détermination de pente avec ses bâtons : l’empreinte, le pendule et la distance restante ou en plus multipliée par trois … voici les déterminants ! (enfin si j’ai tout bien noté). Cela donne à réfléchir  à toute la petite troupe mais avec quelques exemples tout le monde a compris ! Merci Philippe.
Nous reprenons la descente et cette fois empruntons la piste forestière sur toute sa longueur. Nous passons entre les grands pins couverts de neige. Le soleil et le ciel bleu rehausse encore la beauté des lieux. De nombreuses traces nous démontrent que la vie animale est active malgré la neige.
Nous rejoignons le chemin de Combeau et redescendons par la piste au-dessus de Clot Davin pour continuer la boucle. Cathy demande une pause car une belle ampoule s’éclaire sur son talon. Espérons qu’elle se résorbera rapidement et ne pénalisera pas son séjour en haute Ubaye. Il faut rentrer car nous devons préparer nos sacs ce soir.
Un arrêt bien mérité en terrasse au petit bar de Serre Eyraud nous rafraîchit. Ce fut une belle sortie entièrement raquettes.
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 Chronique de la randonnée raquettes dite "Pastissou" du Dimanche 01/03/2020
 Il fallait une bonne dose d'optimisme et croire aux prévisions météo (quelques gouttes ou flocons passé 13 h) pour partir ce matin. Temps bas, nuages accrochant les montagnes... A Serre Eyraud, il avait neigé dans la nuit quelques centimètres de neige mouillée. Mais ça donnait un petit air de montagne enneigée malgré tout. Nous étions tout de même 7!
Départ par le sentier du facteur encombré de mélèzes abattus par la tempête du début d'hiver. Il fallait soit enjamber, soit passer dessous, soit contourner. La neige est plutôt collante et mouillée et les raquettes sont utiles.
 Des arbres sont tombés sur la ligne téléphonique et les fils traînent presque au sol. Des écharpes de brume passent de temps à autre. Nous atteignons les falaises d'Arthouze que nous dépassons. Il y a bien 25 à 30 cm de neige. Nous rencontrons un gars en Quad peu de temps avant de quitter la piste pour grimper dans la forêt vers les chalets d'Arthouze. Sous le couvert des arbres, la neige est peu épaisse et nous colle aux raquettes. Encore des arbres abattus! Cela grimpe toujours bien dans ce secteur!
Puis nous débouchons au niveau des chalets en plein soleil et ciel bleu! Nous rejoignons la piste d'Archinard qui est elle aussi encombrée d'arbres. Nous sommes les seuls sur l'itinéraire et Pierre fait la trace dans 30 cm de neige lourde. Enfin la piste bifurque à droite vers Pastissou (aucune indication) et nous reprenons la montée. Dans un virage nous avons une vue dégagée sur l'Aiguille d'Orcières qui rappelle à certain des souvenirs de l'été dernier!
Encore quelques virages et nous sommes proches du chalet. Des traces de skis sont présentes sur la piste. Nous la quittons à droite et arrivons au chalet . Il n'y a personne et nous bricolons un banc contre le mur de la maison. Le soleil est parti et nous nous re-habillons.
 
Chacun sort son pique nique. Peu après, les premiers flocons commencent de tomber mais très parcimonieusement. Cela nous laisse le temps de finir et de taper dans la tablette de chocolat que Pierre fait circuler. Puis la brume revient et les flocons accélèrent et nous repartons.
Un hélicoptère tourne pendant un long moment du coté d'Orcières. Que cherchait il?
 La forêt est décorée de neige et c'est malgré, malgré le brouillard, très beau. Nous arrivons en bas du premier grand pré que nous remontons, puis du deuxième. Il neigeote sans conviction et le soleil se montre de temps à autre. Il fait presque chaud. Le sommet du pré atteint, nous basculons coté station. C'est tout blanc et vierge de toute trace. Nous dégringolons la pente, dépassons l'enclos à vaches et rejoignons la combe et bientôt la piste rouge de ski. La station est fermée et seules des traces de skieurs de randonnée sont visibles. Au bas de la piste, comme il ne neige plus, nous décidons de finir le grand tour et remontons la piste forestière. C'est au sommet de celle ci qu'il se remet à neiger plus fort. Nous rejoignons le GR50 et la neige s'arrête dans la descente. Au sol elle est peu épaisse et collante. Nous rejoignons le parking de la station. Un peu de grésil tombe. Le bar est ouvert et nous sacrifions au rite habituel de fin de rando.
Puis encore quelques dizaines de mètres sur la route pour retrouver nos voitures.
Pierre s'est bien acquitté de sa tâche d'accompagnateur.
 
Chronique de la rando à la chapelle St Maurice (Valserre) le 23 février 2020
 
8 personnes sont au rendez vous de la mairie de St Bonnet plus 7 personnes à Gap, et nous voilà partis pour Valserre, lieu du début de la rando.
Nous nous garons devant l'école, et 100 m plus loin, les participants ont un aperçu de ce que raidillon veut dire! Le sentier déjà bien raide est en plus dégradé par les orages et ressemble plus à une rigole qu'à un sentier! Les seules zones presque plates sont les traversées de la piste forestière. Nous sommes vite réchauffés, même si le soleil n'est encore pas présent.
Passé la dernière rencontre avec la piste, la pente s'accentue. Ceux qui ont tracé ce chemin ne connaissaient pas les épingles!
Un peu plus haut, une trouée dans la végétation permet de voir la vallée de la Durance. Nous y faisons une pause. Puis nous repartons dans la pente toujours aussi raide jusqu'à atteindre une vielle piste forestière que nous suivons et qui redevient un sentier. Bettina qui vient le dimanche pour une première fois commence à manquer d'air. Mais l'émulation du groupe l'encourage. Et nous atteignons au bout de 2 heures le replat où et construite la chapelle.
Il y a eu du débroussaillage  et cela met mieux en valeur le site. Nous allons en bord de pente voir le panorama, puis montons au sommet où la vue est encore meilleure et y faisons la pause pique nique en plein soleil. Il fait très doux, presque chaud et la pause s'allonge un peu.
Mais il faut songer à partir car nous n'avons parcouru que le tiers de la rando. C'est de la descente maintenant, et pas de la bricole non plus! Heureusement plus de neige ni de glace. La terre est même très sèche et nous pataugeons dans les feuilles mortes craquantes, ce qui n'est pas sans rappeler à certains les cours d'école plantées de platanes à l'automne!
Le bas Col est atteint. Le chemin devient piste carrossable et remonte légèrement.
A un moment, un panneau indique Valserre à droite. Habituellement nous poursuivions par la piste. La curiosité nous fait suivre cette direction qui n'a pas l'air très fréquentée, mais il y  a des balises jaunes. La pente est forte, les feuilles mortes nombreuses et nous dégringolons le flanc de la montagne, mais en direction opposée à Valserre! Un point GPS confirme que c'est bien le bon chemin et nous continuons de descendre et enfin la direction change pour pointer vers le village. Nous croisons un couple de cycliste en VTT. La route de la vallée de l'Avance est juste en dessous de nous. Enfin, une dernière descente nous amène au bas du village. Nous n'avons plus qu'à le traverser dans toute sa longueur! Et il n'est pas encore 16 h quand nous retrouvons les voitures.
Pas de bars sur la route du retour. Aussi reprenons nous le chemin du Champsaur sans sacrifier au rite habituel. Les champsaurins font toutefois halte aux 3 Ton's en pensant aux autres.
Le circuit de la chapelle St Maurice est toujours égal à lui même, pentes soutenues en montée comme en descente! Une bonne remise en forme!

Chronique de la rando raquettes au vallon d'Ane, Dévoluy Dimanche 16/02/2020

 

Après passage au rond point du Sénateur pour récupérer les gapençais, direction le col du Festre où nous devons rejoindre Yves. Au col, seules les montagnes dépassant les 1500 m sont enneigées. La vallée de Dévoluy est brune, avec par ci par là des taches vertes.

Nous prenons la route de St Etienne, pas plus de neige par là. Puis nous montons au pied du téléphérique de Bure où le parking est plein!

Il y a un peu de neige et nous chaussons les raquettes, plus pour s'en servir de crampons car la neige est dure et tassée.

Sur la piste forestière, elle est même absente ou transformée en glace fondante car il ne gèle pas.

Nous la quittons à la cabane de l'Avalanche pour rejoindre la bergerie. Ca commence de monter et les cales sont mises en fonction. Il fait bon, même presque chaud au soleil pourtant voilé. La bergerie atteinte, direction Têtes rondes. La montée est sévère dans de la neige soit dure, soit gros sel. Nous atteignons un replat avec belle vue sur le nord du Dévoluy. De là, une traversée légèrement montante nous mène au dessus du chalet du Vallon d'Ane, salle à manger présumée. Mais en fin de descente, un groupe de jeunes skieurs nous double et remontent sur la cabane qu'ils atteignent avant nous. Adieu la cabane! Nous poursuivons, mais bientôt de fortes rafales de vent nous incitent à quitter l'influence du col pour gagner une zone qui devrait être mieux abritée. Il y a bien un peu de vent, mais supportable au début du pique nique. Puis il forcit et se refroidit, nous incitant à quitter le lieu.

Nous basculons de l'autre coté, et bientôt le vent est moins sensible. Nous coupons des pistes et atteignons celle du col de Rabou qui nous ramènera au départ. En repassant sous les câbles du téléphérique, la chaleur revient et nous devons nous déshabiller.

Les voitures sont atteintes. Où allons nous boire notre coup aujourd'hui? Yves suggère Asnières en Dévoluy où se trouve un bar restaurant qui devrait être ouvert. Et il l'est.

Nous étanchons notre soif et c'est Dominique qui nous régale pour fêter son anniversaire.

Les champsaurins décident de rentrer par Corps car le passage par Gap est plus long. Nous avons mis 1 h 10 ce matin! En effet, Saint Bonnet est atteint en 45 mn! Il faudra s'en souvenir pour les jours ou le col du Noyer est fermé.

Belle journée, mais peut être une des dernières balades en raquettes de cet hiver doux et sec.

 

Les cabanes et la croix de Combeau – Dimanche 9 février 2020
 Seize « raquetteurs ou cramponneurs » au départ de Serre-Eyraud pour ce beau dimanche. La neige fait un peu défaut sur le sentier mais nous chaussons quand même car il y a de la glace par endroits. Une hésitation pour savoir si on passe côté Clot-Davin mais le ruisseau coule beaucoup et il fait trop froid pour prendre un bain de pieds.  La montée habituelle assez raide est empruntée et nous réchauffe….
Le chemin forestier est couvert de neige dure. Nous progressons facilement tout en admirant les sommets ensoleillés autour du Chaillol. Il n’y a pas de randonneurs à skis.
La plupart ont chaussés les crampons et nous les échangeons pour les raquettes au niveau de la cabane de Tante Yvonne. Certaines qui ne les ont pas mises s’enfoncent un peu… Jusqu’aux genoux. Une montée sportive nous attend avant de déboucher sur le plateau des deux cabanes de bergers. Le panorama est magnifique.  Les montagnes brillent dans le soleil qui nous réchauffe. Nous continuons jusqu’à la croix où un passage délicat est franchi.
La décision est prise de déjeuner sur l’herbe au soleil. Un dessert au caramel et un génépy, très appréciés, terminent le repas. Certains se laissent aller à une petite sieste…
Nous reprenons la descente en ligne plus directe vers la cabane de Tante Yvonne. Robert fait une belle glissade et  Jean-Louis tente de l’imiter. La bonne humeur est là !
Nous échangeons à nouveau raquettes contre crampons pour redescendre jusqu’à Serre-Eyraud. Bettina et Marie-Christine en ont assez de leurs raquettes….  Et oui c’est du sport !
Une belle boite de meringues  offerte par Christine nous régale à l’arrivée aux voitures. Alain a cru a des champignons de Paris… visite chez l’ophtalmo à programmer Sourire
Un rafraîchissement au bar de la station qui vient d’ouvrir termine cette belle journée.