LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
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Participation à la fête de la raquette du Comité départemental, samedi 1 février 2020

Nous étions 16 à nous rendre à Réallon pour la fête de la raquette organisée par le CDRP05. Des 6 itinéraires proposés nous avions choisi le 2: Pierre rouge- Font renarde, Vaucluse.
Pas moins de 170 inscrits pour cette édition. L'Office du tourisme est plein à craquer car boissons chaudes et viennoiseries sont offertes avant le départ. Notre choix a aussi été celui de pleins d'autres et a nécessité de scinder en 2 groupes de 25 personnes, ce qui est déjà pas mal.
Départ par temps couvert mais sec et doux. La neige est tassée. Nous suivons le GR50, puis le quittons pour monter à Pierre rouge, puis rejoignons Font renarde quand une petite bruine se met à tomber, nécessitant de sortir les vêtements de pluie. Les reliefs sont estompés et le plafond descend. Heureusement, Vaucluse atteinte, la pluie a cessé et nous avons pu pique niquer au sec. Nous avons même vu un bout des aiguilles de Chabrière! En fin de repas, quelques sucreries ont circulé à travers les divers groupes.
Nous avons aperçu un groupe randonnant dans le même secteur mais pas l'autre groupe de la rando 2.
Remontée par le GR50 de nouveau sous la bruine, puis franchement sous la pluie qui nous a accompagné jusqu'à la station. La visibilité est réduite et les montagnes ont disparu.
Arrivés à la station, nous déposons les affaires aux voitures puis rejoignons l'Office du tourisme pour le vin chaud et les viennoiseries et commentons notre journée. Elle a été l'occasion d'échanger et de découvrir des clubs de rando que nous ne savions pas exister.
C'est finalement le but de ces rassemblement.


 
Chronique de la sortie du Dimanche 19 Février 2020, le pic de Gleize.
 
Ciel voilé, températures allant de - 7 à - 11°C selon les lieux du Champsaur, mais pas moins de 11 randonneurs se retrouvent au parking des Vachiers, sous le col de Gleize.
La neige tombée vendredi soir à repeint le paysage mais les cailloux sont à peine recouverts.
Nous chaussons les crampons pour le plupart, sauf ceux qui n'en ont pas et mettent les raquettes.
Nous tirons direct vers le pic, coupons la piste de ski de fond nouvellement crée, puis la route et continuons à progresser dans la poudreuse de 10 cm par paliers successifs. Il commence à faire chaud malgré le soleil voilé et nous nous allégeons de quelques pelures. La montée est toujours soutenue en trace quasi directe pour aller rejoindre l'itinéraire de montée d'été. Celui ci n'a pas été beaucoup emprunté devant nous et une trace de skis nous sert de fil conducteur.
Le devers est important et il faut mettre un pied devant l'autre, façon défilé de mode, pour rester stables. Les "cramponnés" sont avantagés par rapport aux "raquettés", dont la trace est plus large.
La neige est parfois très dure, parfois molle et l'on s'enfonce un peu, mais persistons avec les crampons. Nous quittons le dévers pour remonter le vallon qui suit la base du pic. Là aussi, alternance de neige dure et molle, voire de plaques de glace. Nous continuons et traversons le dédale de rochers puis parvenons près du col. Ce qui ressemble à une corniche de neige nous fait hésiter à grimper au sommet, mais elle s'avère être un bourrelet de neige déconnecté de la crête, elle bien râpée par le vent. Nous continuons donc jusqu'au pic, à 2161 m. La vue est splendide mais une petite bise fraîche nous incite  à rebrousser chemin pour aller pique niquer plus bas dans un lieu plus à l'abri, et déneigé de surcroît. Le soleil se dévoile petit à petit et il fait presque bon.
Des skieurs et des raquetteurs arrivent, d'autres attaquent la descente.
Finalement, nous nous y mettons aussi, variant un peu le circuit de montée. Marie Blanche donne un cours de descente à Jean Louis et Marie Christine, un peu à la peine dans la pente.
Le défilé des gros rochers passé, la température nous fait nous alléger et nous négocions la traversée en dévers que certains écourtent en tirant droit.
Puis nous obliquons vers le col de Gleize où nous avons prévu de passer au retour. La descente dans la neige molle et collante met les mollets à dure épreuve. Les lacets sont négociés et nous débouchons au col pour une petite pose. La piste de ski de fond passant par notre itinéraire de descente, nous finissons par la route pour ne pas la piétiner.
Les voitures sont rejointes et nous descendons jusqu'au bar du golf pour une réhydratation bien méritée.
Finalement une belle journée d'hiver sans trop se geler!
 
Le col du Palastre Dimanche 12 janvier 2020 
 14 participants très motivés pour ce beau dimanche ensoleillé. La neige se retire de plus en plus et il faut monter aux Richards et même un peu plus haut pour chausser les raquettes ou bien les crampons, libre choix. Nous commençons par le chemin habituel et traversons le ruisseau. La trace est plus directe qu’en été et le souffle est court. Quelques ennuis de raquettes pour René et Brigitte, mais un lacet fait l’affaire pour réparer.
De nombreux skieurs de randonnée sont présents et on en voit surgir de tous les côtés puis s’égayer sur les pentes. Nous suivons les diverses progressions.  La neige croutée ne doit pas être très bonne à descendre.
Nous profitons du beau paysage enneigé et des sommets environnants dans un ciel bleu très pur. Nous grimpons les 600m de dénivelée en 2h, tout en nous ménageant quelques pauses. Un très bon rythme !
Arrivés au col nous décidons de continuer légèrement vers Soleil Bœuf pour la pause déjeuner. Cela suffit pour quelques-uns. D’autres iront se percher un peu au-dessus sur quelques rochers pour voir la vie de plus haut... Il fait très chaud et nous prenons le temps de faire presque une petite sieste pour certains.
La descente s’annonce plus difficile et provoque quelques chutes et glissades. Jean-Louis se prend pour Noureev et nous fait une très belle figure de style. Bravo ! Les rires fusent. Une pause « tontons flingueurs » et c’est reparti : ah la nostalgie…
Nous obliquons vers la droite afin de conserver de la neige au maximum et retrouvons le chemin de la haute Beaumette, puis le parking.
Une belle journée de printemps !
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Dimanche 5 janvier 2020 à la corniche de Céüse
 Nous étions 11 au départ du parking de la station aujourd'hui fermée, dont une nouvelle adhérente, Christine. Seuls les randonneurs à ski et les amateurs de raquette se partagent le domaine. Et à voir les traces sur la neige, ils sont très nombreux!
Surprise, il y a de la neige dès le départ, certes tassée et dure mais en quantité.
La montée se fait par la piste de ski. Ambiance de forte montée depuis le départ et jusqu'à atteindre le premier replat. Pente plus modérée après et jusqu'à atteindre le sommet des marseillais.
Les vêtements regagnent progressivement les sacs car ça monte et que le soleil perce. Nous rejoignons le petit replat de l'arrivée du téleski d'Aiguebelle et continuons vers la corniche en obliquant au sud est. La neige est gelée et la progression se fait grâce aux clous des raquettes qui crissent sur la pellicule de glace. Enfin la corniche est atteinte au pic de Céüse à 2016 m.
Le soleil est occulté par de petits nuages d'altitude et la température descend. Yves nous dit qu'il vaut mieux aller manger plus bas au dessus des marais de Raux, sous la crête de Lumineuse. Nous trouvons un coin non loin d'un bosquet d'arbres. Une petite brise nécessite de se couvrir mais le soleil est de nouveau présent.
Le pique nique s'achève avec pain d'épices maison de Marie, chocolats de Christine et liqueur de coing d'Alain.
La descente s'amorce tranquillement, puis une petite remontée permet d'atteindre le sommet de la crête de Raux.
De là, la station est en vue en dessous et il n'y a plus qu'à se laisser glisser vers le bas. La neige est un peu plus molle mais ne permet cependant pas des descentes pleine pente en poudreuse. Alain L essaye mais ce n'est pas probant.
Et nous rejoignons le parking avec les derniers rayons du soleil, encore prompt à se cacher derrière les crêtes à la première occasion! Nous ne sommes encore qu'en janvier!
Halte à l'Hôtel Azur pour une pause réhydratation offerte par Christine pour fêter son arrivée au RCV.
Retour à St Bonnet où il fait du vent froid, comme à l'accoutumé!

 
 
Chronique de la rando à Haute Baumette le 15 décembre 2019
 
Enfin un dimanche sans nuages, avec de la neige tombée le vendredi mais malheureusement rincée par la pluie!
Cela n'a pas arrêté les 14 vaillants Rcvistes qui se sont rendus aux Bonnets,  départ du circuit.
Toujours difficile de se garer aux Bonnets mais nous avons fait avec.
Puis, raquettes à la main ou sur le sac, nous avons commencé de monter la route, puis la piste dans 15 à 20 cm de neige molle. Après l'épingle à cheveu commence le sentier qui mène à la cabane de Baumette. Nous avons alors chaussé les raquettes. Marie a rapidement déchaussé d'un pied mais incident rapidement résolu. Nous avons continué la progression jusqu'à la cabane dans de la neige toujours molle. Passé la cabane, nous quittons la piste pour le sentier qui monte sous le Palastre par une succession impressionnante de lacets. La neige est soit molle, soit collante mais assez profonde et ça tire sur les jarrets pour faire la trace. Haute Baumette est atteinte et nous passons rapidement sous l'avancée afin d'éviter les gouttes d'eau et les risques de chute de pierres. Alain L explique que ce lieu était une pépinière destinée à la replantation locale.
Le sentier continue et la neige est plus haute, parfois croûtée. Alain laisse la place à Francis pour ouvrir car ça commence à fatiguer. Sur les 10 dernières minutes avant la pause déjeuner, on s'enfonce plus haut que le genoux dans la croûtée!
Puis nous débouchons sur la piste où nous allons faire la pause, après une séance de damage de la neige pour pouvoir s'asseoir. Il fait bon en plein soleil et la quantité de vêtements emmenés en prévision reste dans le sac. Après tournée de gâteaux bretons distribués par Dominique, chocolat fourni par Fabienne et la Mirabelle de Francis, il est temps de repartir d'autant plus que le soleil se cache et que la température chute. La neige est assez profonde et un peu croûtée sur la descente. Alain commence à ouvrir, puis Francis le remplace. Alain se retrouve tête première dans la neige, une raquette s'étant détachée. La descente se poursuit jusqu'à retrouver l'itinéraire de montée au Palastre où le chemin est tracé. Des skieurs descendent le flanc de la montagne et s'arrêtent au franchissement du gué.
Nous continuons jusqu'à l'embranchement qui évite les Richards. Alain L, encore lui, fait une pause Compeed, pour cause de présomption d'ampoule.
Nous cheminons sur la crête pour aller rejoindre le sentier de descente que nous parcourons sans encombre jusqu'à retrouver le GR50. Des remarques "oh! les belles balises!" fusent pour encourager Lili dont c'est un tronçon à entretenir.
La passerelle est franchie et nous retrouvons l'itinéraire de montée que nous ne suivons pas. Nous continuons sur le GR, avec un crochet par le belvédère. Puis reprenons le GR. La neige est fondue, mélangée aux feuilles et dissimule des cailloux. L'un d'entre eux bloque une raquette d'Alain (dont ce n'était finalement pas la journée!) et il finit les 2 pieds empêtrés dans des branchages en se cognant le genoux! Pas moyen de se tirer d'affaire seul! Francis lui vient en aide et il faut enlever les raquettes pour libérer les pieds et rétablir la position verticale!
Enfin la descente reprend sans les raquettes pour Alain.
Dominique ne veut pas être en reste et nous fait une petite chute, qualifiée d'esthétique par certains!
Enfin la piste est retrouvée et nous finissons la descente jusqu'aux voitures.
Décision est prise d'aller boire un coup à Pont du Fossé où le marché de Noël bat son plein.
Puis tout le monde regagne son domicile après cette belle journée.