LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
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Raquettes au col de la Gardette, dimanche 18 février 2018

Samedi, pluie tout le jour! Dimanche, brumes dans le Champsaur, mais prévision de beau temps sur Chorges.
8 randonneurs se sont retrouvés sur le parking de Saint Bonnet, avec l'espoir que la météo ne se soit pas trompée.
Passé le col de Manse, tempête de ciel bleu! Seules de petites écharpes de brume traînaient sur le lac de Serre Ponçon. Très vite nous sommes de nouveau en plein soleil. Pas trace de neige à Chorges, mais on voit qu'il en est tombé plus haut. Nous ne trouvons la neige qu'au parking, accompagnée de glace vive. Peu de place pour se garer. Alain met sa voiture sur la glace et part chercher des cailloux pour bloquer les roues. Pas eu le temps, la voiture glisse en arrière! Nous réussissons à l'arrêter mais Alain se ramasse une gamelle sur la glace. La voiture est garée ailleurs et nous chaussons.
La neige est dure et des crampons peuvent suffire. Pas un souffle d'air, il commence à faire chaud en plein cagnard!
Arrivés au poteau EdF, les raquettes deviennent indispensables. La progression continue dans le bois de mélèzes décorés par la neige de la veille. Plus haut, les arbres croulent sous la neige et le paysage est fantastique. La trace s'interrompt! Seule subsiste une trace de skieur. Nous décidons de la suivre puisqu'elle se dirige vers le col. C'est un peu raide mais notre animateur du jour s'atelle à la tâche, bientôt remplacé par notre jeunette pleine d'énergie qui finit d'ouvrir jusqu'au col. Des skieurs s'apprêtent à descendre coté Gournier. Ils ont un chien. Celui ci est un peu fatigué de la montée et son patron décide de le prendre sur ses épaules! Quelques virages plus bas, le chien est de nouveau au sol!
Nous quittons le col pour chercher la salle à manger. Un appel retentit: un d'entre nous a oublié son sac et fauché les bâtons d'une copine. Sans doute l'altitude, le soleil et l'approche du repas!
La pause pique nique est faite un peu plus bas dans la poudreuse bien piétinée pour la tasser.
Puis nous attaquons la descente dans la pente, au début très poudreuse puis vite transformée en soupe nous incitant à reprendre la trace. A part une ou deux chutes, la fin de randonnée s'effectue sans encombre avec une température printanière.
Retour à St Bo, crochet par les 3 ton's et dispersion.
Belle journée, belle rando et bonne ambiance comme d'hab. diraient les anglais.

Raquette au Palastre, dimanche 11 février 2018.
Au rendez vous à Pont du Fossé le thermomètre affichait - 9°C. Au départ du parking des Richards
nous sommes étonnés de ne pas être frigorifiés, mais non, il fait bon. Nous sommes au soleil et très rapidement, grace au soleil et à la pente, nous quittons doudoune et coupe-vent. Dans l'heure qui va suivre, nous retirerons encore une couche, la température étant printanière (8°C). Les randonneuses ont chaud ! A midi nous sommes au col. Deux courageuses partent vers le sommet. La neige est croutée dans les lacets qui sont à l'ombre. Une seule réussira cette ascension.
Nous déjeunons au soleil. Il fait bon. Le hasard fait que nous sommes plusieurs à avoir amené des gateries. Nous cloturons le repas par une profusion de sucrerie en tout genres.
Retour par un itinéraire différent de la montée, plus "hors piste". La neige est "bonne" mais malgré tout quelques glissades se produisent accompagnées de fous rires. Une légère grisaille remplace le ciel bleu azur que nous avons depuis ce matin. La fin du parcours, commune avec la montée, est en pente douce. Nous nous laissons glisser jusqu'au parking.
Le Palastre, en règle générale, nous le faisons deux fois par an. Une fois l'hiver, une fois l'été et toujours avec le même plaisir. Nous étions douze, accompagné par David.
Retour et arrêt à "Pontduf" pour se désaltérer.Une belle journée.

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Cabanes et croix de Combeau, dimanche 4 février 2018

Après la fête de la raquette d’hier à Céuze, quelques défections au départ ce matin… La température est basse -11° mais huit randonneurs chaussent à Serre-Eyraud. Le froid est vite oublié lors de la jolie grimpette qui rejoint la piste forestière et qui….. est toujours aussi raide !! Le ciel est un peu blanc mais au loin, sur le col du Noyer, on aperçoit une petite bande bleue…. Espérons !

Une belle neige fraîche recouvre tout et le spectacle est partout. Seules les traces d’animaux rayent le manteau blanc. Nous sommes seuls au monde.

Nous débouchons sur le premier plateau et continuons en direction du deuxième sur les traces de deux skieurs de randonnée (merci c’est plus facile…). Nous quittons ces traces pour faire les nôtres en direction des deux cabanes du haut. L’arrivée est magnifique car tout est vierge, zéro trace, les piquets des parcs du berger ne dépassent que de quelques centimètres de la neige.

Nous décidons de déjeuner devant la deuxième cabane qui nous offre un banc et divers sièges bien appropriés. Il est midi ! Le soleil qui nous avait fait quelques clins d’œil se libère de tout nuage et nous apprécions sa chaleur.

Nous observons des skieurs qui dévalent depuis le col de Combeau, des randonneurs tout en haut de la Grande Autane : ça commence à bouger.

Après avoir lézardé nous entamons la montée vers la Croix de Combeau. La vue toujours imprenable sur la vallée du Champsaur, le Chaillol, Crupillouse, Alibrante, Orcières,… enchante les nouveaux...et les anciens.

Retour à travers la poudreuse jusqu’à la Cabane de Tante Yvonne baignant dans le soleil. Aucune chute à déplorer et surtout « à rigoler » tout le monde devient expert. La traversée du ruisseau, un peu sportive, nous ramène sur la trace pour regagner Serre-Eyraud. Il fait plus frais à l’ombre et les vestes ressortent des sacs.

Quelques boissons chaudes et froides sont prises au petit bar de la station.
 
Crête de la Samblue, col des Faïsses, dimanche 28 janvier 2018

Deuxième jour de brouillard dans le Champsaur, cela n'est pas engageant mais nous allons quand même tenter de voir si c'est mieux du coté de Pallafol. Les 10 intrépides partent donc, feux de croisement et antibrouillard allumés vers Corps, puis le plateau de Pellafol. Eh bien, c'est pas mieux!
Nous trouvons les Payas dont le sens de circulation a changé et le traversons, puis prenons la piste de l'Obiou. Mais plus de panneaux et visibilité réduite à quelques mètres. Il faut sortir le GPS pour retrouver le bon chemin du parking, après avoit fait patauger les voitures dans la bouillasse!
Toujours la purée de pois et peu de neige. Nous attaquons la montée en suivant l'indication: la Samblue. Un doute fait consulter le GPS: nous sommes sur l'itinéraire de descente, très proche de celui de montée. Nous décidons de continuer et de faire la rando à l'envers. Nous sortons de la brume et découvrons le panorama. La pente est très raide et le peu de neige fraîche ne nécessite pas de mettre les raquettes. Ces fainéantes se laissent porter sur les sacs! Le chemin est très agréable et la vue commence à être superbe. Nous enchaînons les lacets, coupons des pistes et débouchons au col de la Samblue, près de la cabane forestière.
Il y a un peu plus de neige et nous chaussons les raquettes puis nous nous dirigeons vers la crète de la Samblue. La montée n'a rien à envier aux précédentes mais les efforts sont récompensés par une vue imprenable sur l'Obiou et sur le massif des Ecrins, le Dévoluy...
La pente diminue et l'heure et le panorama nous incitent à la pause casse croûte. Pas un souffle d'air, du soleil. Le pied.
Cerise sur le gâteau, c'est l'anniversaire de Kirsten et celle ci offre brownies et crémant bien appréciés de tous. Rien ne presse et nous savourons ce splendide paysage inondé de soleil, tandis que la vallée est encore noyée de brouillard.
Nous reprenons la marche et par une traversée atteignons le col des Faïsses. L'obiou nous domine du haut de ses presque 2800 m.
La neige est immaculée, si ce n'est les traces de petits animaux qui ont du passer dans la nuit.
Nous amorçons la descente vers le chalet des Baumes (départ en été pour l'Obiou), puis suivons la piste qui ramène au col de la Samblue. La neige est lourde et colle sous les raquettes.
Une pause boisson et pour certains, échange de leurs raquettes pour des crampons, puis nous rejoignons la piste forestière par laquelle nous allons redescendre. Celle ci est un peu enneigée et enchaîne des épingles très longues.
C'est un peu languissant. Alain L effectue un beau dérappage sur de la glace cachée sous la neige et se vautre au milieu de la piste!
Les crampons et raquettes sont abandonnés et les doudounes sortent des sacs: retour dans le brouillard et baisse de la température (0°C d'après le thermomètre du président, donc non contestable!).
Enfin le voitures sont rejointes et le petit convoi repart feux allumés vers le Champsaur. De la brume tout le long, mais presque pas de vent à Saint Bonnet (cela méritait d'être signalé).
Un détour par les trois ton's relookés (peinture claire et mobilier neuf) pour chocolats et autres mousses avant la dispersion.
La montagne de Céüze, mardi 23 janvier 2018

Le mauvais temps ayant perturbé la journée de samedi, la Raglette fut reportée au dimanche et la rando du dimanche au mardi!
Malgré ces perturbations, pas moins de 14 personnes se sont retrouvées à la station de Céüze pour la rando. Celle ci servait aussi de reconnaissance pour un des parcours de la fête de la raquette du 3 février à laquelle le RCV apporte son concours.
Le départ se fait à droite du petit tire fesse par une montée très raide et verglacée. Cela met dans l'ambiance!
Puis la pente s'adoucit et nous traversons un lambeau de forêt pour rejoindre un vallon où subsistent les pylones du plus bas des tire fesses de la station, abandonné depuis pas mal de temps. Nous remontons le vallon pour le quitter par la gauche et arriver au sommet de la remontée mécanique. Une traversée permet de rejoindre le bout de la crête de Raux, puis les marais éponymes et enfin la crête de Lumineuse d'où le panorama est grandiose vers le sud et l'ouest. La journée est très belle et la nébulosité minime: on voit le Ventoux, Lure, l'Oratoire...
Une petite bise souffle et nous fait redscendre un peu pour nous abriter dans un bois au bord des marais invisibles sous la neige.
Nous aménageons la "salle à manger" et cassons la croûte de bon apétit, et en plein soleil. Danièle a fait une pogne que tout le monde à bien apprécié.
Puis c'est la remise en marche, d'abord légèrement descendante puis en remontée jusqu'en haut du téléski d'Aiguebelle. De là, nous rejoignons le sommet des marseillais avant d'entammer la raide descente qui ramène à la station. La qualité de la neige n'est pas formidable et il faut faire attention de ne pas glisser.
La vue est splendide sur le nord, avec le pic de Bure presque à portée de main! Le grand Ferrand et l'Obiou sont à peine plus loin.
Enfin, la station est atteinte. Nous allons quitter les raquettes aux voitures avant d'aller sacrifier au rite de fin de balade: la mousse (ou autre boisson) à l'Hôtel Gaillard.
La Coche, le Sulit, les Richards dimanche 14 janvier 2018
Le ciel est gris comme prévu mais tous les participants (ou presque) sont à l’heure à Pont-du-Fossé…. La route de La Coche est enneigée sur la fin et pose problème à « un parisien »… Nous sommes 13 au départ : superstitieux s’abstenir !
Les raquettes peuvent être chaussées directement et nous nous dirigeons vers le grand plateau d’où la vue en balcon sur la vallée est dégagée. Nous pouvons observer les parcours que nous aurons à effectuer dans la saison : Cabane de Combeau, l’Aupet, Serre Eyraud, … Bien sûr sous le soleil cela aurait été mieux…
Nous longeons le plateau au bord des falaises et rejoignons l’aire de pique-nique avant de grimper sur le chemin qui nous mènera (en principe) jusqu’au Sulit. La trace est bien faite et nous nous laissons guider. Un peu trop toutefois car nous débouchons aux Richards par en-dessous. Ce n’est pas bien grave il s’agit juste de grimper les quelques lacets dans le bois et nous voici arrivés à la croix. Il est midi. Ce sera la salle à manger ! Sur Champoléon, Sédera, Orcières la neige s’est mise à tomber et en fin de repas nous voyons voltiger quelques flocons autour de nous.
Nous reprenons la descente tout droit dans une belle poudreuse propice à quelques chutes. Plus bas un patou nous accueille à grands aboiements et nous nous dépêchons de bifurquer sur le chemin du retour vers La Coche. Le soleil a fait quelques apparitions timides mais les conditions météo sont restées belles pendant toute la promenade.
Un rafraîchissement et un complément de dessert est pris chez l’accompagnatrice du jour afin de ne pas perdre de calories…