LES RANDONNEURS du CHAMPSAURVALGAUDEMAR
                                                                                                      
Voir notre page Facebook clic                                                     Météo Saint-Bonnet clic


Le Palastre au départ des Roranches - dimanche 24 juin 2018 
Après les deux journées passées en Vallouise nous sommes quand même 11 au départ ce matin. Nous commençons par le joli village des Roranches et sa chapelle rénovée pour continuer sur le sentier fraîchement balisé par une de nos adhérentes. Nous constatons que toutes les marques sont correctement tracées et la félicitons pour le beau travail effectué.
Le cheminement en lacets nous fait découvrir de belles fleurs, dont des lys orangés en bouquets. A mi-pente nous observons sous le sommet du Palastre un chamois au pied de la grande falaise. Quelques instants plus tard se sont quatre autres chamois qui dévalent la pente au-dessous de nous et se cachent dans la forêt. Un couple d’aigles tourne dans le ciel, puis se sont les vautours fauves qui prennent le relais.
Le ciel est un peu nuageux mais la température est bonne et l’ascension se déroule au mieux.
Arrivés au col un vent plus froid et des nuages nous font craindre un peu de mauvais temps. Nous avons le temps d’arriver jusqu’à la croix et décidons de déjeuner là. Une bouteille « du pays de Lili » nous est gentiment offerte par « les parisiens ». Un vrai bonheur ! Mais nous ne pouvons pas nous attarder car le ciel est devenu menaçant et très noir derrière nous. Quelques gouttes tombent et nous reprenons la descente vers les Richards. Ce sera des séances « habille-toi – déshabille-toi » jusqu’à notre arrivée aux Roranches. En effet nous essuierons plusieurs passages de « gouttes » plus ou moins fortes tout au long du retour. Le dernier nous laisse bien mouillés à l'arrivée aux voitures.
« Les parisiens » qui nous ont quittés juste avant la grosse pluie nous attendent dans leur très joli chalet pour le verre de l’amitié que nous prenons sous un beau soleil. Le mauvais temps ne dure jamais longtemps dans le Champsaur !
_______________________________________________________________________________
Roche Courbe - dimanche 17 juin 2018 : la randonnée brouillard.

11 randonneurs sont au départ d’Aspres les Corps. Les sommets sont noyés dans le brouillard. Nous y croyons quand même et attaquons la montée de pied ferme. Deux VTT nous doublent car c’est aujourd’hui la Valgaude.
L’herbe a beaucoup poussé et nous mouillons les bas de pantalons. La montée, toujours aussi raide mais connue par tous, nous fait découvrir cette fois de belles ornithogales en lieu et place des jonquilles.
Nous débouchons au Petit Journal mais la vue est nulle. Le brouillard recouvre la totalité du paysage. Un bon vent souffle mais il ne fait pas très froid. Des quantités de fleurs nous entourent dont des lys orangés bientôt fleuris. Nous continuons sur la crête et atteignons le Grand Journal sans difficultés. Puis c’est au tour de Roche Courbe, il est midi. Nous décidons de descendre directement vers le col d’Aspres afin de trouver un endroit pour déjeuner. Nous entendons les moutons plus bas et préférons déjeuner avant que d’attaquer la traversée du troupeau. Nous nous arrêtons à mi-pente car les rhododendrons sont tous fleuris et le rose illumine au milieu de la brume. Des asters, des trolles complètent le tableau coloré.
Nous reprenons la descente, sortons de la brume et constatons en arrivant au col d’Aspres que les moutons sont plus loin mais il y a des patous.. ! Heureusement le berger vient à notre rencontre et nous fais contourner le troupeau sans dommage. Nous profitons du paysage dégagé et de quelques rayons de soleil au détour du sentier dans l’herbe fraîche. La sieste a été un peu décalée… Des vautours fauves planent au-dessus des cimes.
Nous regagnons les voitures par un sous-bois très agréable et évitons ainsi le bitume du village.
Un arrêt à St-Bonnet pour nous désaltérer et discuter des modalités des sorties à venir. La journée aura été sportive avec presque 1000 m de dénivelé mais pour la vue on a connu mieux !
___________________________________________________________________________________________________________________
Le Serre de l'Aupette, le 10 juin 2018.

Départ de la petite station de ski de Serre Eyraud pour une destination connue, que nous pratiquons régulièrement en raquettes: le Serre de l'Aupette et sa cabane. L'originalité est que l'itinéraire concocté par David  est différent. Montée cool en fôret et rapidement la première difficulté se présente: traverser un torrent qui habituellement à cette époque est beaucoup moins bouillonant. Les chaussettes sont mouillées ! On pourrait nommer cette rando, la rando des fleurs. Le jardinier de l'endroit est un virtuose...la montée jusqu'à la cabane de l'Aupette ne présente aucune difficulté, la suite est plus pentue. Nous arrivons à midi sur les crêtes. Panorama à 180 degrés. Après avoir repéré un endroit sans fourmis, nous faisons notre traditionnelle pause pique-nique agrémentée de la sieste pour certains. Une heure d'arrêt, le ciel est chargé et nous entamons la descente de retour. Un gué à traverser remouille les chaussettes à peine sèches du matin. Il est tôt, et Marie-Blanche nous propose le pot de fin de rando chez elle. En fait, le pot est agrémenté de tartes, une aux pommes et l'autre du Champsaur. C'était il y a quelques jours son anniversaire.
Nous étions 8. 12 km et 850 m de D+.
__________________________________________________________________________________________________________________

Les marmites du Diable, le 3 juin 2018.

Aujourd’hui, c’est rando à la frontière du Buech et du Dévoluy : les marmites du diable situées au pied de la montagne de Durbonas.
Nous sommes 7 et c’est Yves qui anime cette rando dont il est l’instigateur. Dés le départ la pente est rude mais surtout glissante. Un mélange de terre et de rochers polis, le tout agrémenté de racines.
Nous longeons un torrent et les marmites ne tardent pas à se montrer. Ces cavités naturelles sont percées dans la roche par d’anciens cours d’eau drainant des galets ou du gravier, ce qui favorise l’érosion tourbillonnaire.
Malgré la pente et le manque d’adhérence nous finissons par quitter ce sentier en ne comptant qu’une seule glissade, sans gravité.
Une piste plutôt raide nous mène dans une magnifique prairie, idéale pour le pique-nique, mais il est tôt et Yves décide de prolonger la grimpette jusqu’à midi. 200 m de dénivelé plus haut nous faisons la pause. Comme d’habitude, sieste pour certains. Une heure d’arrêt et nous entamons la descente du retour, un peu glissante. Pause au monastère Orthodoxe de la Dormition ( voir le site).
Pour rejoindre nos voitures, deux solutions : par la longue piste ou en coupant à travers bois. Aucune hésitation, Yves file à  travers bois en faisant la trace. Végétation luxuriante ! Nous rejoignons la piste et nos voitures sont là !
Notre bonne étoile météo était là car, sitôt dans nos voitures, il se met à pleuvoir.
Le traditionnel pot de fin de journée à lieu chez une amie d’Yves à Veynes.
14 km  et 950 m de D+.